jeudi 11 juillet 2019

Les Ressuscités.

L'on repart pour un tour de manège.
Tous pour un un pour tous, PRG, PCF, PS, Génération. S.

À croire que l'expérience ne sert à rien dans le monde politique.
Après avoir discrédité le socialisme, c'est à dire l'exploitation de l'homme par l'homme, avec l'échec de toutes les unions dites de Gauche.

Ceux qui ont échoué face à la difficulté historique de lutter contre l''asservissement, remette le dîner de Cons. Je sais c'est pas sympa, mais putain ce que ça y ressemble.

La confusion autour du Socialisme qu'ils ont entretenue durant 35 ans, excusez du peu, ne semble pas leurs poser soucis.
Les PRG, le PS, le PCF,  Génération.s veulent resservir du réchauffé, les restes d'un repas que les citoyens ont jeter à l'abstention, au blanc et au RN. à tord ou raison.

Ce n'est pas la Sincérité des uns est des autres, qui est à mettre en cause, ni le souci, de représentativité, ni celui d'intérêts financiers, car tous les partis en ont besoin pour exister.
Pas plus que le discrédit pour des malveillances ou négligences de certains de leurs membres, qui font la joie des irresponsables qui aiment l'Inquisition et la délation,
à qui le sectarisme, le radicalisme, la haine les poussent à jeter le bébé avec l'eau, détruire la démocratie et tracer la route aux dictatures, parce que ils ne savent pas faire le ménage.
Ils se plaignent des quatre sous qu'ils donnent à l'état, et Rachètent par  billion leurs travails aux capitalistes.

Entre nous, ils méritent rien d'autres qu'un dîner de Cons auquel ils sont invité tous les jours.

Tous ont joué aux incendiaires,  ceux qui visent le pouvoir en jouant sur la peur, tous comme ceux qui y sont et qui pour se maintenir joue avec une surenchère de la peur, à qui protégera le mieux la population en la mettant en prison par des lois liberticides qui n'arrêtent pas de se succéder. VTT
Le contrôle de la liberté d'expression, le contrôle de la mort, le contrôle de la sexualité, le contrôle de la vie privé, le contrôle de la santé.
Pris à leur propre piège la société va s'auto suicider.
25 ans d'union de la gauche pour en arriver là, et à droite ils ne sont pas mieux car ils ont pris leurs part en courant après le RN, leurs propres oeuvre.

Si définir des règles est nécessaire pour ne pas vivre dans un cloaque. Leurs acceptations ne peuvent plus être un sujet à punition autre que par l'éducation.
L'on ne peut supprimer la fessée pour les enfants pour causes de traumatismes et la donné aux adultes par une prison qui serait salutaire pour apaiser le besoin de vengeance de la victimisation de la société qui est une évidence.
Tous les choix de gestion humanistes ont été considérés comme laxistes, seule la répression à pignon sur rue, disons plutôt pignon télévisuelle pour entrer chez chacun.
Ces partis de banc de gauche ont failli économiquement en gérant le capitalisme et se réfugiant derrière la reconnaissance de la loi du Marché, et le libéralisme béat.

Ils s'étaient imaginés que restant au pouvoir y atténuerait les déboires Economiques du capitalisme.
Le goût du pouvoir l'a emporté sur l'analyse lucide.
Hollande à mis un terme au crédit du socialisme historique.
Et les voilà réparti dans ce marché de dupe aux voix.

L'on n'est pas Socialiste parce que l'on va nourrit, amusé, vêtir le salarié asservi, mais parce que l'on va le SOUSTRAIRE à son MAÎTRE.

Il n'est pas indécent de tenir compte de la réalité, de ce que les hommes ont accepté par mimétisme.
Mais il ne faut pas usurper par la confusion un idéal Socialiste qui s'identifier à la notion de Gauche.

Si les Sociaux démocrates s'approprient ce mot, qui 'n'est la propriété de personne, alors aux autres, à ceux qui d'identifient par la lutte contre l'exploitation de l'homme par l'homme de se trouver un autre déterminant politique.

Ce qui caractérise les relations économiques des hommes est, le maîtres et le serviteurs.
C'est la réalité  socio économique millénaire, deux groupes, deux classes sociales.
Le fait d'appartenir à la même Nation, pays, culture, religions n'emporte pas aux uns le droit d'exploiter les autres ou vice versa.
Que la détermination des uns l'emporte sur la faiblesse des autres, ne doit plus être un moyen d'asservivssement.

Si l'interdépendance des moyens de production engagent les uns et les autres dans une collaboration, il convient au nom de l'égalité républicaine que chacun reçoive sa part de la richesse dégagée à hauteur de celle qu'il a engagé.

Faut-il être un génie pour comprendre cela.
Si nous pouvons admettre que la nature humaine recherche le moindre effort, cela ne justifie pas que la position  du bien moins nantis à l'effort soit d'être asservis.

Ce n'est pas aux œuvres que se mesure l'humanisme , mais comment on les a réalisé pourqui ou quoi

Alors c'est bien autour de cela qu'il faut  se reconnaître.
Quand le travail d'un homme lui est revendu à son double de ce qu'on la payer, et doit s'endetter pour se l'offrir. C'est qu'il y a une problématique humaine.

C'est le comble de l'exploitation.

Faire s'endetter un salarié pour acheter ce qu'il fait.
L'interrogation demeure comment,  au nom de la liberté d'entreprendre et le droit à la propriété, pour que chacun puisse disposer d'une autonomie économique qui lui assure cette liberté en collaboration avec les autres pour ne pas dépendre d'un Maître comme par le passé, nous soyons arrivé  à en accepter encore plus qu'avant.

À la fin de l'ancien régime la noblesse était estimé entre 80 000 et 360 000, qui employaient des gens en Servitudes.
L'équivalent aujourd'hui est de 1,8 millions d'employeurs. La classe de la noblesse est devenus celle des entrepreneurs. Ne voyons en cela rien de péjoratifs. La noblesse inégalitaire géraient leurs patrimoines et fréquentaient la cour.
Ils étaient là classe économique, comme l'est aujourd'hui celle des entrepreneurs et rentiers aussi inégalement repartir.

Depuis 1789, nous n'avons fait que démocratiser la noblesse monarchique en noblesse républicaine en conservant la relation de Servitude qui uni le maître au Serviteur.
En renommant la servitude contrainte en servitude volontaire.

Il a fallu le code civil d'un dictateur napoléonien pour contraindre les nouveaux nobles dit Bourgeois à verser un salaire à ceux qu'ils employaient.
Le crouton de pain et devenu pièce de monnaie et après une lente métamorphose, un salaire incertain courant 19 siècle,  pour finir en salaire garantie au 20 siècle avec le SMIC et le SMIG.
Les acteurs de cette évolution furent ceux qui allait devenir les Socialistes.

L'on peut choisir de soutenir une monarchie ou une dictature auxquelles beaucoup de révolutions ont abouti.

Mais l'on ne peut pas détricoter l'histoire, même si beaucoup l'on fait.

Une classe sociale en nourrissant une autre qui l'a soumise au fait du prince. durant plus d'un siècle, ne peut pas être une collaboration équitable.
Quand un PS favorise la formation du capital privé, c'est un acte contre nature. La décence veut que l'on ne garde pas le nom politique qui a défini tous ceux qui depuis 1878 combattent le capital.

Et les voilà qui se réunissent pour ressuscité ce qu'ils ont tuer en 25 ans de démocratie social.

L'on sait que les municipales ne sont pas à proprement parlé des élections politique, car les habitants des municipalité à l'exception de grandes villes restent attachés à la relation de proximité que lie les administrés à la personnalité des candidats.
Elles donneront au moins une indication sur l'ancrage  du RN et permettront d'analyser comment des citoyens sont affectés par une information qu'ils ne vivent pas, l'insécurité ou l'immigration qui est territorialement ciblé.

Pour ce qui vont ce taper ce dîner d'union ils risquent de n'avoir que du bouillon   . Ce sera la surprise car l'abstention et les blancs voterons.

mercredi 10 juillet 2019

Un défie d'Humains. Jeter 10 ooo ans de Servitudes de l'homme.

S'il est difficile d'établir avec certitude l'apparition de la servitude, sa forme l'esclavagiste se distingue suivent les régions au travers de découvertes de tombes.
Dans certaines, des défunts étaient " royalement" enterrés avec leurs " biens" , dont des êtres jetés pèle-mêle tout autour sans considération, comme des objets sans valeur.

Dans d'autres régions lors de conflits au lieu d'asservir les vaincus ils les adoptaient ou les épousaient pour les intégrer au clan au groupe à à tribu.
Mais c'est l'esclavage des prisonniers et de ceux qui ne pouvaient rembourser une dette qui été le plus courant dans les deux Amériques avant leur conquête par l'Europe qui importa ses pratiques de la servitude  où le soumis n'a pas de valeurs humaines, s'il ne peut se convertir.  ,

La lente sédentarisation à partir du néolithique, par le développement de l'agriculture et de l'industrie plus tard, en passant par le développement pastoral qui situe l'époque Abrahamique, à organisé la répartition des tâches, et avec elles toutes les castes productrices qui donnerons également les noms de familles.

La servitudes usuelles est devenus une pratique installée durablement, entre 3000 et 2700 ans avant JC.
Il a fallut 5000 ans d ''atermoiement social pour que la sépulture, l'emporte sur l'intégration.
Ce est pas pour étaler la culture que je fais cet état comparatif, car tout à une histoire et rien ne vient de rien.

C'est parce que choisir l'Humain  D'abord, c'est choisir d'intégrer les Vaincus dans sa tribu, sa Nation, les regarder pour ce qu'ils sont sans exclusive. 

Ne pas odieusement les laisser se noyer, mourir sous les balles douanières. Ou dresser des murs, qui chez les communistes étaient le rideau de fer totalitaire, et devient l'enceinte bénie de protection de la liberté. Chez les Trump et autres européens.

Comment est ce possible  que ceux , qui par l'exploitation de l'homme par l'homme ont créé des pauvres en s'appropriant leur travail, aient peurs de leurs propres oeuvres.

N'y a t'il plus de philosophes, d'intellectuels, de Jérémie,  des Al-Farabi pour nous jeter nos soues à la cervelle.

Ils s'enferment dans des ghettos, des états aux cries de nous sommes libres. J'ai même connu des prisonniers dire qu'en prison ils étaient libres.
La liberté c'est donc la peur.
La liberté c'est donc s'enfermer chez soi.
La liberté c'est donc d'être sous surveillance.
La liberté c'est fuir le monde.
.
Comme peut ton porter au pouvoir ces citoyens, ces hommes qui ont toujours soutenus l'exploitation des autres, au point que quand ils en sont encore plus pauvres nous les noyons.

Des salariés exploités qui noient d'autres  exploités.
C'est la solidarité de classe des xénophobes, des racistes, des égoïsmes.
Tous ceux qui au nom d'une haine, d'un ostracisme, d'une comptabilisation  Dévoient la notion de Liberté, de fraternité, d'égalité.
La notion de RÉPUBLIQUE.
Bientôt sur les frontons des mairies sera écrit, Ghettoisme  tribalisme, Égologisme.

À un moment il faut pouvoir mesurer ses peurs.

La France compte 67 millions d'habitants soit 104 habts au km2, au 100 rang des pays du monde.
Monaco au 2 ieme rang avec 15 883 hbts au km,2.
Nous voyons nettement que quand il s'agit d'accueillir la richesse du monde les difficultés de cohabitations s'aplanissent.
La Belgique compte 376 hdts la Hollande 411,  Italie. 206 hbts, l'Allemagne 226 hdts, l'Angleterre 266 hdts, la Hongrie106 hdts, l'Europe 113 hbts, les États Unis 31 hbts.
La terre à nourri 106 milliards d'Homo sapiens environ.
2,173 milds de chrétiens, 1,598 milds de musulman, 1,126  milds athées, agnostiques et autres,  14 millions de juifs.

Avec les densité de population que j'ai donné, vous y croyez toujours que l'on n'a pas la place d'accueillir des humains.

Et quand ils en parlent c'est pour nous dire qu'il faut ouvrir des fours IVG.
La nature n'a pas besoin de nous pour s'autoréguler (un jour il faudra que je me fende d'un article pour l'expliquer)

Ces quelques chiffres montrent où se situe la problématique.
Nous fantasmons allègrement autour de la xénophobie, du racisme et de l'ostracisme.
Nous écoutons la merde que nous distillent les médias au-travers de tous leurs politologues à La noix qui analysent la vie des banques au lieu de celle des humains.
L'asservissement à la VOIX de son MAÎTRE est catastrophique.
Et tous les abstentionnistes qui ne veulent plus l'écouter, sont incapables de sortir de leurs invalidités cérébrales.
Nous en avons fait des handicapés de la réflexion.
Ils sont comme les juifs ils attendent le Messie Politique qui viendra les sauver.

Je veux bien le jouer le temps d'un article.

Alors au-lieu d'écouter la merde qui se raconte sur les hommes politiques, dont la malveillance de certains est entendue, lisons leurs programmes, et les 4 milliards de Chrétiens et de Musulmans trouverons leurs places dans la France Insoumise qui place l'Humain au centre de son action.

Mais pas pour retourner au temps du Déluge comme certains immobilistes qui attendent un Sauveur, un Roi.
Mais pour sur des fondements Républicains humanistes d'inventer demain pour virer l'asservissement de notre monde, en commençant par le capitalisme.

Il nous faut arrêter d'avoir peur de tout.

D'écouter ces médias qui nous rongent  l'humanité que nous portons en l'espèce unique que nous sommes , par des faits divers qui sont bien moins Pires que par le passé.
Ce n'est pas avec la peur au ventre que nous gagnerons la lutte contre l''asservissement.
Bien au contraire elle nous y aliène qu'un peu plus. L'épisode des gilets jaunes l'on mise à jour. L'utilisation des casseurs pour annihiler la Jacquerie populaire.

l'Humain est au centre de tout.

La vie se compte en humain pas en monnaie.
Ce n'est pas le capitalisme qui a produit notre bien être qui a produit ce que nous avons. C'est l'homme  qu'il soit patron ou salarié, et il n'y a aucune raison que l'un asservisse l'autre.
Faut il encore apprendre que la liberté et la démocratie c'est vivre ensemble et pas seulement pour un égoïsme egotiques, mais Solidaire.
Ce que le capitalisme fait toujours éclater.

Il devient inacceptable qu'au 21 siècle la vie en commun nous fasse PEUR.
Que les communautés qui sont le fruit de la terre où elle sont nés. Qui sont le reflet de la diversité de notre planète soient sources d'affrontements,  de ghettos des pauvres.
Alors que leurs histoires est que le reflet de la richesse des territoires qui ont accueilli les hommes pour les nourrir.
Qu'est ce donc qui nous MUTILE cette réflexion. Qu'est ce donc qui nous empêche d'appuyer sur le clic des Sciences Humaines plutôt que d'aller sur les mails fachos du RN.
2,5 milliards de personnes sont pauvres avec 2€ par personnes. S'il voulaient venir chez nous ont le sauraient.

Je le dis souvent, la vitesse n'est pas La liberté.

Aller je fais un effort je donne la clé de la mutilation cérébrale. Soyons rassurés ce n'est pas une maladie.
Notre cerveaux Stoke les souvenirs
Quand on les appellent ils suivent une voie. Admettons pour la première fois un sentier, au 2e rappel il élargi son sentier au cas où il serait rappelé. Au 3e rappel il en fait un chemin, au 4e une départementale empierrée,  au 5e il la goudronne pour aller plus vite encore, au 6e il fait une nationale, au 7e rappel une autoroute,  c'est fini le souvenir ne peut plus être distrait par d'autres, car il ne peut plus en croiser, alors la voie et large, on peut y installer un TGV à la place.
Ainsi quand un JT commencera par " un drame" Il n'aura pas fini sa phrase que tous les souvenirs dramatiques enregistrés se précipiteront si rapidement qu'ils dépasseront tous les autres de vitesse et mutiliront une réflexion que chacun a de disponible.  
Nous avons compris que chaque rappel renforce le souvenirs.
Qui pensaient vous qui ont mis en place ce processus de la restructuration de l'information dans les années 90, des sots.
Sarkozy en avait fait un large usage en voulant se faire passer pour monsieur Sécurité, et Macron prend relais.

Mais ce qui est inquiétant et que je souhaiterais faire comprendre.

C'est qu'aujourd'hui même si l'on n'a pas le bac ou un diplôme universitaire, les informations sur le monde existent.
Peu vont les chercher.
Il est évident que cela demande une aptitude à l'investigation,  mais c'est toujours possible même avec des erreurs.
Il vaut mieux encore se tromper comme cela, que de prendre argent comptant la "mésinformation" des JT et laisser se dissoudre sa réflexion dans des pièges Pavloviens ou autres de ceux qui savent.
Nous ne les égalerons pas en ne consommant que des loisirs, plutôt que les Sciences Humaines.
Cela  ne signifie pas qu'il faille penser comme moi.
Mais dire à ceux dont vous partager les convictions, de penser aux hommes pour les libérer de la Servitude Volontaire dans laquelle nous sommes élevés au bénéfice de quelques Maîtres   que chacun rêve de devenir.
C'est difficile de penser cela ?

La destruction créatrice, ou la succession des civilisations

Je souhaiterais que chacun comprenne, que ce n'est pas un hasard si Shumpeter (economiste) met l'accent sur intelligence des entrepreneurs, des innovateurs, et qui comme Marx annonce l'effondrement du capitalisme, car les biens faits qu'il génére le rende hostile par son appropriation du capital par une caste d'aristocrate qui ne s'enrichit sur la production de la rareté.
C'est la dépossession de la valeur du travail de ceux qui le produise qui reste un problème, pas le concours des hommes à former du Capital pour entreprendre et innover à leurs Usages.
Virer le capitalisme asservissant c'est changer de civilisation.
Passer de l'homme asservit à l'Humain libre entreprenant.

Il faut les virer.

Alors si les détenteurs du capital privé ne veulent pas l'admettre, il faut prendre la Bastille qu'est la BCE pour disposer d'un capital public.

Pour qu'il y ait plus de citoyens qui puissent entreprendre et innover, non pour créer des emplois si nous n'en avons pas besoins, mais entreprendre et innover pour vivre et se rejouir de nos capacités humaines.
Pour imaginer un monde sans Travail.
Pour penser, réfléchir avec notre tête et non avec un porte feuille à sa place. Celui qui nous maintient dans la servitude, car ce sont ses portefeuilles qui font les JT.

En rejetant les élites nous nous affaiblissons, car ceux qui n'en veulent plus, ne sont pas capables de les remplacer.
Ou ils se réfugient dans l'abstention. Où vont dans la rue réclamer la Charité à leurs Maîtres.

L'aide est dans leurs tête.

Ils cherche en vain le Salvateur qu'ils sont, et n'ayant pas compris, en ignorants, qu'il s'appelle leurs intelligences et les Savoirs.

Alors de dépit, d'invalidité cérébrale ils reelisent leurs dictateurs capitalistes au lait duquel ils ont été asservis depuis 5000 ans.
Excepté quand Dieu en a sortie quelques un Égypte pour 40 ans. Sur 5000 ce n'est pas grand chose.

À nous de faire mieux.

C'est le défit que lance la France Insoumise aux citoyens. Nous verrons s'il y en aura beaucoup pour vouloir être libre ou continuer de bénéficier de la charité du maître en s'asservissant volontairement.

lundi 8 juillet 2019

l'Humain en retard d'un debat


Se projeter vers l'avenir, n'est pas une décisions volontaire de l'Humain et d'aucune espèce. Globalement nous sommes encore des Cancres intellectuels et ce n'est pas de notre faute. Nous naissons, pour tout bagage afin d'occuper une place dans l'existence, avec un cerveau reptilien codé chargé de soupeser et laisser passer toutes les informations qui seront traitées par les zones différenciées du Cortex.
Une valise d'innée.

Puis des échanges d'informations
entre organes et de cellules entre elles. 
Voire depuis la physique que quantique aux informations que se partagent les particules de Dieu qui nous composent. 

J'ai volontairement utilisé ce mot ,Dieu, car généralement je parle de l'indéfinissable ou du monde objectif auquel nous n'avons pas accès, et dans lequel l'univers se déploie et nous en conséquence qui y sommes installés sur un petit élément de son système, la terre.

Nous pouvons penser que tout vient de rien et rien de rien. Nous poserions alors seulement la question indéfiniment, tandis que Dieu l'arrête.
À l'origine dieu été innommable.
Essayons donc de nous attacher à l'innommable, l'indéfinissable, au monde non objectif. Même un fou qui tire une brosse l'appelle Médor.
L'avoir nommé a focalise la recherche de RIEN autour de lui.
C'est la fonction essentielle de Dieu, être un attracteur, capter la spiritualité,
la conscience d'une dépendance, d'un attachement, de la perception d'un manque, autour duquel se développe la foi et tous ses sortilèges naïfs pour arriver à quelque chose  d'important avoir confiance en la vie.

Tout ce que je viens d'écrire, n'est qu'une perception faussé, distordue, partiale du traitement des informations que j'ai reçu de mes sens.
Ils définissent la mesure des informations que j'ai capté de mon environnement. 
J'en garderais le souvenir. afin que les suivantes, mon cerveau reptilien, ma boîte de contrôle sache me commander une émotion adaptée
Celle ci assurera mon existence, ma survie en réactivant mes souvenirs.

Je n' imposera jamais cela car personne n'a pu vivre mon existence, poser ses pieds où j'ai mis les miens, en même temps. 
Mais je pourrais l'ajouter au monde des autres et vivre ce que nous partagerons.

Et les autres ?

Celles qui nous affectent qui circulent entre elles, dont les effets seront certains sans que nous sachions à qui, à quoi les attribuer. 
Celles dont les hommes avaient pris conscience, et que nous retrouvons dans des pratiques, médicales (soin par la circulation des énergies, les transes, les incantations, celles de l'âme, les prières, les psalmodies  les chants, les supplications etc.)

Elles ont nourri la superstition, la divination, la spiritualité, la fatalité, l'inconscient, l'ignorance, l'incertitude, la peur, l'irrationnel, le paranormal, le bon sens, le juste à propos, le septisisme, le doute, l'irraisonnee.

Tout cela n'existerait pas si nous détenions UNE SEULE vérité.

La vision "mégalomaniaque" de nous même est un filtre sélectif.
Elle est plus fort que le narcissisme. C'est penser que nous sommes au sommet de la chaîne de vie, par nos œuvres. 
Le narcissisme nous conduis à nous attacher à la forme, à la superficialité, au paraître qui quand il concours à la séduction et source d'union procréatrice, elle n'est en rien source de survie. La mégalomanie serait une forme aigu, sur dimensionner du narcissisme.

La survie est attaché à ce que nous sommes capables de comprendre.

Cela rentre tout doucement dans nos têtes que notre existence dépend de toutes nos perceptions dont les plus importants sont celles que nous ne traduisons pas. 
Non parce que nous n'avons pas un outil cérébral pour cela, mais parce que il est trop lent de nature. 

Tout le monde comprend que nous recevions des informations avant de les traduire en pensée et en actes. 

Quand nous les avons traduites et reliés,  celles qui nous ont servi de références n'existent plus.
Seule notre hypocampe  à mémorisé les traductions du Cortex, car les informations de bases initiales ont changées.  D'autres lui ont succédé et notre cerveau est incapable de discerner ces changements réels.

Nous vivons donc toujours sur les bases d'événements passés.
Si nous pouvions mesurer la vitesse de l'écoulement du temps entre deux événements infinitésimaux qui nous échappent, nous comprendrions que parce que nous sommes lents nous n'assemblons que des informations "mortes" encrée dans notre Cortex séparément comme les pièces d'un puzzel.
Nous les rassemblons pour former nos souvenirs. 
Le rassemblement d'informations sensoriels indépendantes demande un certain temps avant d'être regroupés, reliés dans l'hypocampe où elles s'encrent pour former la mémoire cohérente.

Celles qui vont guider nos existences dans notre incapacité à saisir l'instant réel dans lequel nous vivons et dont  nos actes et nos œuvres seront la trace qui commencera à s'effacer, dés le premier mot, la première pierre.

 Nous construisons nos existences dans l'effacement, la disparition de l'élément précédent.

Qu'est donc qui nous permet d'exister?

La vitesse où tout se déroule

Comment pourrions-nous identifier une chose se déplaçant à la vitesse supérieure à notre regard.
Quand nous percevons le coucher du soleil, alors qu'il a disparu depuis 8 minutes

Et nous nous ébahissons de bonheur face à certains, nos présentoirs sont remplis de cartes postales d'une illusion.

Et bien sachons que des traders grâce à la vitesse de circulation de l'information construisent des fortunes   par des échanges spéculatifs qui sont une illusion de richesse de gens vivant avec les placements financiers  de cet illusion, comme nous achetons une carte postale d'un coucher de soleil qui existe plus.
Il faudra bien un jour revenir à la réalité qui est évanescente. 
La seule constante est l'énergie que l'on consomme pour produire notre bien être. Car c'est chacun de nous qui la dépensons. En mesurant son effacement faire à mesure que le temps T s'écoule entre deux événement en heure.
C'est la consommation d'énergie, et elle s'efface, disparaît, se transforme en quelque chose de simple, la sueur.

Or la sueur c'est cette autre mesure dont nous ne tenons pas compte en conscience comme guide de nos actions, au profit d'une illusion "boursicotique" qui nous conduit à la superstition, la divination, l'irraison, cette mégalomanie qui s'empare de ceux qui se croient les maitres de la vitesse et qui gonflent d'illusions des portefeuilles de capitalistes.

Ne pas comprendre cela sera être en retard d'un débat où la machine prendra la main à la place de l'Humain.

samedi 6 juillet 2019

Un virus Capitalosocomial

         Client ce roi sans cervelle.
             
Cet étrange animal à deux pattes à l'appétit insatiable.
Un animal d'élevage par excellence comme il n'y en a pas un autre au monde.
Imaginons un mouton qui produise la nourriture qu'il mange et qui se tond la laine pour la racheter à fin de s'en recouvrir après l'avoir transformé en tout ce que nous voudrons ,sur l'idée d'un autre mouton, qui lui ne se tond pas.
Celui ci lui fait payer son idée lumineuse, en profitant de l'appétit insatiable de ce mouton tondu qui ne sait que bêler.

Vous êtes comme moi, vous vous demandez si ce mouton qui a des idées c'est vraiment un mouton.

Et bien moi ce n'est pas comme cela que je me suis interrogé.
Je me suis demandé si celui qui a des idées n'est pas un mouton normalement conçu.
et s'il n'y aurait pas un sot travesti en mouton pour l' autre.
Je l'admet le sot nous en parlons tous sans jamais avoir pu identifier son espèce.
L'on dirait le virus d'une maladie Capitalosocomiale culturel, c'est à dire transmissible par mimétisme. Le plus redoutable virus HUMAIN à ce jour.
Le seul vaccin inoculé à échoué 80 ans après sa première injection.

Personne n'a jamais pu isoler un sot.
C'est là la puissance de ce virus.
Longtemps on a cru qu'il était génétique. De récentes études sociobiolgiques ont confirmé que ce n'était qu'une mauvaise copie de innée.
Comme un produit Chinois. Nous avons fait du faux avant eu.

Dans ces conditions.

Si nous présentons un sot à un éleveur, il est preneur.
Il fout de savoir s'il va l'habiller suivant la demande, en poule, glou-glou, canard, vache ou cochon.

Demandons. Et si l'envie n'est pas là, on la publiera, on l'offrira.
On transformera le sot à la demande, l'essentiel et que le client n'ait pas envie d'idées.
Les idées ça nous ruine, npus tond un mouton normal en moins de deux.

Au sot il faut le flatter. Il faut suivre les conseils de laFontaine, chacun vie au dépend de celui qui l'écoute, qui le flatte.

Et le sot il le vaut bien.
Ca a été fait personnellement pour lui.
Ajusté à da laine.
Si si croyez moi, le sot individuel.
La sottise adaptée à chaque sot.

Il ne faut pas lésiner sur la technologie,
C'est barbare de l'obliger de se tondre encore au ciseau.
À l'ère du net la tonte va plus vite, elle se fait à la minute au lieu de l'heure.
Il pourra choisir avec quel outil, quelle coupe à la mode il appliquera pour être In.
Enfin, en quelle forme de deizing il re endossera son pelage dans un espace apaisant, un espace calmant les douleurs de la tonte. Un brossage doux dans le dos sous un fond de nuages moutonneux. Une brosse en poil de SOI Narcisse.

Il aura un podium narcissique digital. Finit la flaque d'eau de Narcisse, le vent en troublé l'image.  Son image se connecte se projette bien raser d'envie.

Un jour j'ai suivi un sot mouton au toilette. J'ai fait du voyeurisme.
J'ai été déçu pas de sot, c'était bien un mouton. J'étais frustré, un peu honteux d'un tel mauvais jugement sur des êtres.

J'ai profondément réfléchit
Lafontaine n'avait pu se tromper l'on ne répéterait pas quel que chose de faux.
Alors je suis allé chez mon boucher.
je lui ai réclamé une tête de mouton.
Il m'a demandé comment je vous la prépare.
Je lui ai dit : sans ce qui l'a fait succomber, dépendre, des mots de celui qui vit à ses dépends.
La nuit m'avait porté conseil.
J'avais compris qu'il fallait enlever le mirroir du renard dans la tête du mouton.
Chez moi je défais le paquet.
Salaud de boucher toujours prêt  à faire du fric, il a gardé la cervelle.

La même histoire raconté par : Le Nouvel economiste.fr
Une référence informative.

“Ici, le client est roi.” S’il y a bien un slogan commercial sonnant faux c’est celui-là.
Que n’a-t-on pas essayé de nous faire croire pendant des années ! Que l’avis (l’envie) d’un consommateur l’emportait sur la déballe du vendeur ? Archi-faux bien entendu. Jusqu’à aujourd’hui.
Époque désormais révolue. Le pouvoir change de camp.
Bienvenue dans l’ère du consommateur connecté. Les Anglo-Saxons évoquent le “Customer Empowerment”.
8 Français sur 10 ont accès à Internet , passant plus de 4 heures par jour sur la Toile dont une grâce à des appareils mobiles.
Hyper-connecté, hyper-informé, ce client-roi est enfin une réalité. Fabricants et marques, distributeurs et magasin doivent certes accepter cette nouvelle donne mais surtout s’y adapter.
Toute la relation client est chamboulée.
A la seule logique produit doit s’ajouter une nécessité de service. Approche transformant considérablement la façon dont les entreprises doivent être organisées.

Le plus grand H&M du monde a ouvert ses portes il y a quelques semaines au cœur de New York, à Times Square. Particularité de ce temple de la consommation de 5 000 m2 ?
Il multiplie les innovations de rupture au service du consommateur.
Sans surprise, le numérique est à l’honneur.
Le plus spectaculaire : un “podium digital” sur lequel les clients peuvent se filmer en train de porter les produits de la marque et les envoyer sur des écrans dans la boutique et sur les réseaux sociaux à leurs amis. Une “mezzanine digitale” avec de confortables canapés est aussi à disposition pour chouchouter ceux qui voudront recharger leurs smartphones, écouter de la musique ou profiter de tablettes tactiles généreusement proposées.
Le client roi, c’est donc désormais vrai.

Le Nouvel economiste à bien raison, le Renard est Roi et le Client Tondu.

vendredi 5 juillet 2019

Gaïa et Marie les mères des Nations.

La nation n'a jamais été un sujet aussi chaud. Quelles réflexions peuvent nous aider à l'apaiser.

Y à t'il sur la planète des territoires qui seraient réservés à une population, à un peuple à vitam eternam ?

La planète et à la disposition des êtres qui s'y développent suivant leurs spécificités qui génèrent des espèces endémiques parfaitement localisées, et celles susceptible de s'adapter à tous les territoires où elles peuvent trouver les moyens de survivre sans devoir muter.
L'homme, les fourmis, les rats, des bactéries, des microbes.
Si l'on s'en dispute les espaces c'est pour y trouver nos besoins, d'où découlent, l'aptitude au partage ou à la force pour les ajuster aux populations qui s'y sont regroupées et y croissent.

Absolument rien n'échappe à cet ordenancememt innée..

L'action humaine fut de pouvoir sur un territoire produire ce que la planète ne lui donne pas tout fait. Ce fut l'agriculture, puis l'industrie, et enfin la possession de ce qui affirmer son pouvoir ou sa puissance.

Cela a mis l'homme en marche quand la bise fut venu, en l'espèce la pénurie alimentaire.
Si des hommes par leurs histoires, leurs identités étaient Attachés à leurs territoires devenus inhospitalier à la vie, il en seraient Mort.

Nous sommes donc immondes.

Nous sommes peu humains quand nous contraignons des hommes à vivre sur des territoires où ils ne peuvent se nourrir.
Cela nous avons un mal fou à l'accepter. Car nous l'évaluons en monnaie culturel et cultuelle.
Le nationalisme sert à justifier ce rejet, pour ne pas dire en fait, c'est la loi de la jungle. Comme en économie nous disons c'est la loi du marché. La régulation de la rareté pour maintenir une puissance monétaire en lieu et place de celle politique d'antan en est le principal vecteur.
Alors quand le capitalisme devient le guide des Nations la voie vers l'humanisme se bouche pour s'ouvrir à celle de l'immonde.

CIRCULER sur la planète.

Il est donc évident que la possibilité de circuler sur la planète n'est pas soumise  aux lois culturelles de l'homme. Aucun mur, aucune concertine, aucun schizophrénie humaine ne pourra arrêter le temps.
Il est d'autant plus incompréhensible que nous confions nos destinées à des malades mentaux, encore moins normal que nous perpetuions ces Castes Nationales.

Si les hommes se sont attachés à des territoires, ce n'est pas parce qu'ils étaient blanc noir rouge ou vert, mais parce qu'ils y trouvaient nourriture et protection. C'est le temps qui ensuite à forgé les identités et la culture, en retirant de ces territoires les pratiques  journalières nécessaires,  et la couleur et le goût de la terre où ils sont nés. Comme un sierra planté dans le bordelais, dans le beaujolais où dans les cotes du Rhône.)
Ils ont conduit à la formation de. , tabous et totems conformes aux l'influences que les hommes recevaient des territoires occupés et  s'en accommodait en fonction de leurs Savoirs ou Ignorances.
À savoir s'ils se comprenaient, voyaient comme des Spécificités (ethnies )ou des Absolus référentiels (comme race universelle). D'où découle l'acceptation ou le rejet des autres pour partager un territoire.

L'espace indispensable.

Il est donc utile aujourd'hui où nous rencontrons ce problème de mesurer l'espace en nombre d'habitant au Km2.
Cela donne la mesure du nombre d'habitants de plus  qu'il est possible d'accepter En natalité ou immigration, mais non en fonction d'une masse       montaire, mais en fonction des terres arables disponibles capables de nourrir une population.
Cela donne une mesure à nos appréciations suggestives conduitent par l'altruisme et l'huamisme  où celles par l'égoïsme egotique et la xénophobie.

La culture de la guerre.

L'identification par sa culture à toujours été un fermant de guerre.
Aujourd'hui nous nous y livrons toujours par le sport interposé, qui est une renaissance de l'entraînement de combattants à la guerre.
Il représente le paradoxe de pouvoir se glisser dans la rechercher d'un apaisement entre Nation.
En pensant qu'ignorant son fondements, celui de son évolution pacifiste conduirait à des échanges productifs vers la fraternité des nations.
Mais il a aussi servir à la démonstration de la supériorité de l'une d'entre elle et déboucher sûr des dérives.
Pour paraphraser Durkheim je dirais qu'une trop forte intégration dans un Nationalisme identitaire comme nous l'entendons être défendu par ceux qui se réfère à la culture originelle cathodique est suicidaire.

Il ne peut y avoir de survie que dans la réception d'autres informations venant du monde.

Elle existe aujourd'hui, mais elle ne vise et n'a pour finalité, non de faire se rencontrer des gens, mais de les exporter comme objet à produire à la rechercher du fric.

Les faibles.

Cela dénature les relations humaines, et conduit à opposer se qui pourrait s'associer.

Les loisirs démontrent nos préférences d'accueil.
Ne sont bien accepter que ceux qui viennent dépenser leurs argents.
Nous n'avons même plus conscience de cette dénaturation de la sociabilité de la socialision où nous acceptons l'autre que si nous pouvons l'exploiter.

C'est tellement entrée dans nos moeurs par la comptabilisation de l'existence, que nous ne nous rendons même pas compte que nous ne sommes Inhumains qu'avec les Faibles.
Nous chassons de nos bancs de nos rues, de nos villes, de nos pays ceux qui ont besoin de fraternité, que nous appelons assistanat, pour justifier de les rejeter, au nom d'un inhumanisme justifié par l'incommodite qu'ils génèrent.

Car ceux qui considèrent qu'ils n'ont pas à partager ou être solidaire d'eux utilisent les diversités pour se rejeter au nom de leur identité réciproque.
Quand les droits de l'homme stipulent que celui ci peut circuler librement d'un pays à l'autre et même changer de nationalite.

C'est la reconnaissace d'une évidence. Où qu'il se rende l'homme s'assurera  de ce qui lui procure son épanouissement.
Mais comme depuis des millénaires c'est lui qui les délimitent, les Territoires de production sont devenus l'objet de conquêtes avant de passer à des échanges commerciaux qui respectent les espaces qui se sont historiquement stabilisés par l'auto reconnaissance de leurs frontières par les pays, la communauté internationale.

Aujourd'hui les conquêtes de ressources se font par des échanges commerciaux et des accords. Les difficultés persistent, non à cause des échanges, au travers d'eux d'une position de dominationd egotiques des nations.

Quel est le territoire de l'homme qui né ?

C'est celui où il s'attache pour trouver nourriture affection et protection.
C'est le sein de sa mère, son corp pour s'y blottir à sa chaleur, ses bras pour se sentir protégé.
Les Grecs anciens la nommaient Gaïa, la terre qui enfante la vie, la terre nourricière, la terre qui protège.
Dans d'autres civilisations nous retrouvons ce schéma.
Dans la civilisation chrétienne ce paradigme existe et il a fait l'objet de querelles.
Celles autour de la mère qui donne la vie.
L'histoire raconte que l'esprit saint vint sur la vierge Marie et qu'elle fut recouverte de son hombre pour enfanter le Fils De Dieu.
Un joli conte poétique qui rend hommage à la femme qui enfante l'humanité, et il  redonne la première place  à la femme que la genèse avait mise comme subalterne de l'homme,,(la côte), alors que l'homme n'est  qu'esprit qui recouvre de son hombre.

Celui dont l'on ignore tout et qui est sans nom.
Celui que chacun peut appeller suivant sa culture ou le nommer Athée.
Plus "animalierement " celui qui baise et qui s'en va, ne sachant même pas qu'il participe à la vie, une hombre.

N'imaginons pas que les évangélistes étaient assez incultes pour croire en une vierge Marie enfantée par dieu.

Marie le monde.
Ses fils la Nation.
Les enfants, les êtres de chaque nation qui se sont installés sur un territoire.  Ils sont les fils de la terre qui les met au monde et les fait vivre, Gaïa, puis Marie chacune enfantée par l'esprit qui les recouvrent de son hombre. Les hommes ont "masculinisé"  Dieu car la compréhension du monothéisme c'est comprise à une époque où l'homme dominait la société.
Marie ne pouvait pas enfanté d'une fille.
La femme avait déjà été réduite ramenée au rend de complément de l'homme, de compagne, dans la genèse.
Il a donc fallu la réintroduire dans sa puissance créatrice.
Celle qui donne la vie, parce que le grand architecte naturel de la création divine a laisse planer  l'hombre de son esprit sur sa terre. Il a laissé les hommes libres de se mettre sous cet hombre pour s'inspirer à leur tour de son esprit pour habiter les Nations.

Dans ce déroulement si Marie est la terre d'où l'on retire la vie, l'on peut comprendre que chaque nation est Abel et Caen ses fils et que nous nous comportons exactement comme eux.
Ce n'est donc pas la Nation en soit qui est un danger, c'est l'égotisme de ceux qui se cachent derrière. l'immobilisme et qui voudrait réduire les autres à ce qu'ils sont, des mort en sursis

Chaque Nation fait cela encouragé par une économie de guerre, dont les généraux dont les entreprises et la chair à canon les salariés

Même les chrétiens n'ont pas compris cela, et les athées il faut pas en parler des boeufs.

La Nation ce nest pas pour s'enfermer dans une boîte de conserve au nom du pays qu'elle porte et dont l'on sait qu'avec le temps l'on chope le botulisme, et l'on en meurt.

C'est en cela que le nationalisme Tue. Le nationalisme c'est le botulisme, ce n'est pas celui qui protège c'est celui qui étouffe.

S'Il n'est pas anormal que l'on s'attache au lieu où l'on naît, l'on s'y accroche s'il nourrit,  aime, protège.
L'on ne s'attache pas à un pays pour son histoire dont l'on s'accorde pour justifier d'en rejeter les autres.
Si l'histoire nous raconte un parcours passé qui a conditionné notre présent. C'est que l'on s'arrange d'un biais pour la commencer arbitrairement à une date qui nous arrange.
Sans ce préoccupe des "Nations"(groupes, états pays, bref les limites dans lesquelles il définissaient leurs territoires) auxquels nous nous sommes substitués.

La Nation n'est ni esclave de son histoire, de sa religion,  de sa culture, de son ethnie (race), de sa langue, ni du cours des fleuves, de la hauteur des montagnes et l'étendu des plaines.

La Nation c'est l'agrégation d'hommes sains d'esprit, grands de coeur qui créaient une conscience morale unificatrice qu'on appelle, Nation.





mercredi 3 juillet 2019

Mélenchon prend garde au peuple.

J'ai eu la chance de naître à la fin de la guerre. Je nous rassure je n'y étais pour rien, ni pour devenir un militant.
La premier position syndicale à défendre était de mettre en place des plans d'accès à l'éducation permanent dans les entreprises.

Une idée.

La reprise d'une clairvoyance de Chaban Delmas et Jacques Delors dans leur projet de nouvelle société en 1969, dont le fondement reposait sur le développement des Savoirs.
Eux mêmes le tenaient de la prise de conscience que les entreprises qui se développaient le mieux en Europe et au USA étaient celles qui consacraient un budget à la formation.
Ce fut un flop complet, ils ont été éliminés du champ politique.
Dans les réunions aucun employeur ne voulais financer un projet d'éducation permanente, pour compléter une éducation continu part l'entreprise.
J'ai encore le souvenir : "les entreprises non pas à apprendre à un salarié à jouer du piano".
Côté salarié c'était pire, ils s'estimaient ne plus être des enfants pour être instruit, et que ce qu'ils savaient suffisaient.

La limite de 68.

68 était entré dans les portefeuilles mais pas dans les cerveaux.
Mais Impossible de réunir la tête et les jambes en 70.
La loi à transformé cela en formation professionnel à une obligation de 1%. Le patronat se lança dans la collecte des 1% pour créer des centres de formations paritaires.
Ils restèrent et sont restés opposés à consacrer et financer des heures d'éducations générales, ex d'économies, (ceux qui me lisent savent maintenant que ce ne sont pas les patrons qui financaient mais les salariés.)
Par contre ils sont parvenus à diriger ces sommes vers l'adaptation au poste de travail qui leurs incombaient. (Les salariés paient leur adaptation au travail.)

L'esprit des lumières s'éteint.

La mort de l'illusion nourrit par Chaban-Delmas et Delors, d'avoir au travail des ouvriers éclairés.

La formation professionelle prend le relais,(les jambes). Sans remettre en cause son utilité. Elle ne visait qu'à une spécialisation, ce dont avaient besoins le patronat, des d'objets productifs.
Ne comprenons rien de péjoratif en cela, c'était même essentiel, l'aptitude créatrice est irréductible, le travail non (c'est un autre débat).
Pourtant les initiateurs de la nouvelle société voyaient plus loin que cela.

Que l'éducation permanent soit un moyens d'être un accomplissement de SOI au travail pour tous ceux qui n'avaient pas eu une scolarité exemplaire ou en étaient sortis trop tôt.
Qui donc pouvait en intelligence s'opposer à cela. Les intellectuels venaient de faire 68. Enfin c'est ce qu'on dit.

Fernand Pelloutier..

Ce n'est que beaucoup plus tard que j'ai mesuré la portée de ce projet.
D'une part quand j'ai appris l'engagement de Fernand Pelloutier créateur des bourses du travail, lieu où les ouvriers pouvaient aller s'instruire d'enseignements pour comprendre la vie, et non devenir des outils.
Ce n'est que 10 ans plus tard dans la commission paritaire de l'emploi, une fois que l'espoir des emplois de transferts fondaient à vue d'œil, que j'ai suggéré que l'on imagine des sas pour assurer les transitions d'un emploi vers d'autres.
Et j'avais retenu la leçon;  les salariés n'allaient pas volontaires s'instruire. Cela a débouché sur les stages rémunérés. Ensuite j'ai continué de plaider pour un enseignement universitaire pour les adultes tout au long de leur vie professionnelles. C'était trop demander, personne n'a entendu. Même pas mon organisation syndicale. Pire au congrès de 91 elle a écarté, voire égaré m'a ton dit, ma proposition au vote du congrès sur les conseil de Blondel.
Ni même le PS auquel j'adhérais.
Un monde de sourd.
Pourtant tous d'eux avaient dans leurs statuts l'émancipation de la classe ouvrière.
Mais je pense qu' ils devaient s'imaginer que c'etait dans les temples de la consommation, à la télé, et aujourd'hui sur le net que l'on apprend. Il ne faut pas confondre recevoir un enseignement et s'informer.

Je crois que personne n'envisage de ce faire opérer par un médecin qui c'est instruit, par les journaux, les radios, la télé, le net.

Don quijotte.

Bref, comme don quijotte inlassablement j'ai lutté contre des moulins à faire de la monnaie.
Je continue inlassablement, car d'autres entrent dans cette voie, mais pas pour la même finalité (Google, hydriss Aberkan l'économie du savoir).

Une fois de plus les ouvriers, les salariés, les employés,  les ventres mous, les cons, les prétentieux, les génies de bar et du PMU, les scientistes infusés, les églises immobilistes empêtrées dans un dieu auquel elles ne comprennent rien, les laïcs sclérosés par l'identitarisme, tous ces ânes qui refusent de devenir des pur-sangs.
Ceux à qui on fait croire qu'ils sont tout juste bon à se faire exploiter, qu'il faut savoir se vendre sur le fabuleux marché de l'emploi.
Inconscient même qu'ils en ont accepté le fait, d'être des bourriques.
Il ne faut pas les juger pour cela, ils ne sont pas différents de ceux qui les ont précédé, mais croire en EUX. Car ils en ont les moyens intellectuelle dont ils ne font pas l'usage, faute de savoirs.

Bourriques comme avant hier sur les places du monde où . se vendait filles et esclaves.
Bourriques comme hier encore place de Grève les ouvriers du 19 siècle.

Qu'avons nous donc changé, si ce n'est d'avoir mis des murs autour de la place de Grève,  des ordinateurs à la place des crieurs et au lieu de venter les muscles, celle de la santé des dents nous évaluons le QI professionel.
Peut importe qu'il soit con, c'est même un signe de qualité.
Peut importe que ce soit un soumis, c'est un signe de stabilité.
L'essentiel c'est qu'il soit un feignant qui s'ignore par morale, car il trouvera, pour ne pas se fatiguer, toutes les astuces pour accroître la productivité. (J'ai à mettre sur le net un essai ou je développe que la recherche d'économie d'énergie et le moteur essentiel de l'existence de tout temps, ce que nous appelons la feignantantise quand cela nous concerne?)

Et avec tout cela il faudrait que je renonce.

Nous sommes obligés de trouver dans notre existence le moyen d'un épanouissement, l'exercice d'un métier une profession, d'un mandat politique, d'une activité extra productrice,  y concourent. Ce n'est pas cela qui est en cause.
C'est comment l'on accède aux besoins de connaissances qu'induisent tout les Savoirs qui se sont cumulés depuis la première taille d'un Silex à aujourd'hui.

Se sont les conditions sociales de classes qui vont définir qui a les moyens Economiques de dégager du Temps Libre pour les apprendre.
Ne nous illusionons pas j'ai calculé qu'il faudrait 70 ans d'études pour les cumuler.
De plus  tous les jours s'en ajoutent de nouveaux, chaque fois qu'un entrepreneur, un découvreur,  qu'un feignant cré quelque chose en cumulant les Savoirs qu'on lui a appris.

50 ans.

Je dis bien qu'on lui a appris car seul il n'aurait pas fait la démarche, seul il ne saurait RIEN.
50 ans que je sais cela, 1/2 siècle.
40 ans qu'en vain j'essaie d'expliquer que l'avenir et dans les Savoirs.
50 ans de culture de l'ignorance par l'information, par une éducation spécialisée sélective par les classes sociales.
Nous avons foutu en l'air toute la philosophie de Fernand Pelloutier. Celle de son espérance dans la démocratisation des SAVOIRS, afin qu'ils offrent aux ouvriers les moyens de s'émanciper, de s'élargir, de s'affranchir de leurs MAITRES.

C'est à l'inverse que nous sommes parvenus. Les citoyens veulent que leurs enfants ne s'instruisent que pour disposer d'un moyen efficace de se Vendre sur le marché de l'emploi.
Afin qu'ils trouvent un maître qui cherchera à les acheter au moindre coût.
Et qui ensuite le lui reprendra le prix où il l'a acheté en lui revendant son travail plus cher.

Cela n'est pas perçu de la sorte, mais les parents ont la clairvoyance que c'est en se glissant vers et dans des filières d'élites que l'on accède à des classes supérieures.
À celles de Maîtres Subalternes quand l'on n'a pas hérité d'un Moyens de Production.
Les parents ne conçoivent les Savoirs que comme un ascenseur social pour devenir les maîtres sumbalternes.
L'élite qui continuera à maintenir leurs parents et les autres dans un savoir limité, productif.
Ne leur restera plus qu'à rechercher librement ceux dont ils ont besoin pour acceder à la complexité du monde, dans les médias, le bouche à oreille qui véhicule plus de fak neews que d'enseignement, la vulgarisation des Savoirs. L'information n'est pas faites pour s'éduquer, mais pour communiquer ou se divertir.

Nous croyons donc que s'informer c'est apprendre, c'est disposer de savoirs. Il n'en est rien nous avons un passé fait de siècles pour le comprendre. Mais encore faut-il aller apprendre comment nous vivions avant. Il y a des lustres, pour comprendre comment de la liberté, nous sommes passés à l'esclavage accepté, qui n'est qu'une construction culturelle, un paradigme distordu du NATUREL HUMAIN.

Rémunère pour apprendre.

Comment aujourd'hui pouvons nous croire que ce que nous venons de vivre, 30 ans d'ignorance que le socialisme n'a été au pouvoir que 2 ans.
Le débat politicien lui peut raconter autre chose pour gagner des voix. Et il en gagnera d'autant plus que l'information circulera sans frein audible.

Durant ces années le Capitalisme sans opposition à jouer son rôle. Amasser du capital et non créer de l'emploi.
Mais voilà pour saisir, cela faute de conviction politique, fallait il avoir un peu plus de savoirs, de sciences politiques, de sciences économiques, de sciences humaines.
Toutes celles que F. Pelloutier., Chaban Delmas et Jacques Delors voulaient apporter, l'un aux ouvriers, les autres aux citoyens.
Une éducation permanente à laquelle je ne fais qu'ajouter, REMUNERER, car les hommes n'aiment pas apprendre, j'ai retenu la leçon.

La bulle de l'ignorance.

Les Gilets jaunes ne sont que l'expression de la culture de l'ignorance, l'inculture. Ils paieront ce qu'ils reclament et ne le savent pas à cause de cela.

Cette fracture, que dis je cet abîme social qui c'est creusé dans la détention des Savoirs à Poussé dans la rue, ceux qui sont victimes de leurs ignorances,  pour ne pas vouloir aller aprendre.
Ils en ont Réjeter ceux qui savent, l'élite  (élite,qu'ils ont élu, suivit) vers lesquels ils poussaient leurs enfants, comme tiket gagnant.

Roulé,  abusé, manipulé parce qu'ils sont ignorants (ne peuvent pas tenir compte de ce qu'ils n'ont pas appris) Au lieu de les émanciper, comme le PS l'a d'écrit dans ses statuts de 2008.
Ils les ont laissé s' abrutir, avec des affaires de cul, des affaires d'abus de fonds, des histoires de veste ou de souliers, toutes les affaires émotionnelles qui bloquaient la reflexion, ne décrivant la vie que par les crimes, les délits, les drames, les coûts et les charges,  ne délivrant que ressenti de corruption, de passe droits, de connivences, d'insécurité, d'abandon, d'incivilites, de perte d'identité, de perte de valeurs morales, de haine, de solidarité.

L'info ajouté à l'ignorance et à la cupidité égoïste ont apporté la confusion.
Cela dans tous les pays qui ont importé la culture américaine construite sur la guerre, la ségrégation, l'inculture de masse et le pognon.

La confusion de inculture

Elle a détruit tous ceux qui servaient de guide, de référence, incapable de s'y impliquer pour les réformer si de besoin. Les partis politiques, les entreprises, les syndicats, la diversité sociale tout ce qui fait leur vie, où il ont une place essentielle.

L'ultime retour de l'inculture

Le plus terrible est qu'il ne comprennent pas que ceux sont EUX qui les ont "fait" durant ces 50 ans, en ayant besoin que de mirroir aux alouettes.
Plus d'élites égale plus de guide, égale désordre, égale Dictature.

La souffrance de la rue.

À l'évidence le petit peuple souffrait et il a crucifier sur l'autel de la colère tous les boucs émissaires qui lui étaient présentés comme source de leurs maux vraie ou faux.
Pourtant sans jamais pouvoir en identifier la source, sans s'interroger. Même les rejetant comme laxiste et nlaspirant qu'à la repression.

Comment pouvait il la trouver la source ils n'en avaient pas acquit les Savoirs nécessaires pour les avoir refusés et ensuite toujours écartés. Comment pouvons nous comprendre ce dont nous nous écartons.

Alors qu'en conclure. Qu'il ne faut pas compter sur les capitalistes ou employeurs pour vous instruire au delà de l'usage de clés à molette.
Que ceux qui 'avaient d'écrit dans leurs statuts l'émancipation des hommes n'en n'ont pas fait plus.
Quand aux autres partis de droite, ils avaient déjà compris le danger d'un peuple éduqué, instruit, enseigné. Ils ont viré les deux hommes qui avaient eu la meilleure idée lumineuse de leur temps, de leur siècle.
Que conclure également, que les citoyens ne veulent s'instruire que pour remplacer les capitalistes, mes maîtres. Ont ils d'autres choix de réflexion. Aucun on l'a vue aux résultats électoraux. 50 ans de cerveaux nourri à l'inculture n'ont pu remplacer l'idéologie Socialiste qui les soutenait. (Et c'est le PS qui en à toute la responsabilité)

Pourquoi nous allons nous en sorti.

Pas parce que, ce que nous n'avons pas appris durant 50 ans, nous allons l'apprendre d'un coup de baguette magique?
Pas parce que nous sommes devenus des génies en occupant la rue 6 mois, signe d'une gravité, une derive profonde, d'une souffrance en crise.

Pas parce qu' il y a eu un débat national, avec un gouvernement qui comme les précédants dit, je supprimer les boucs émissaires, la résurgence boutonneuse qu'ils sont,  et je continue comme avant.

Il n'y aura pas de miracles.

L'organisation qui nous a conduite à la confusion et sur les voix de la dictature que représente le RN, ne peux en effaçants les boutons soigner la maladie qui est,  je l'ai dit et répète, pas le libéralisme mais le capitalisme.
Il faut un médicament politique.
Ce ne sont pas ce qui nous ont intoxiqué qui pourrons nous le donner, à moins qu'ils se lancent dans la recherche ideologique au lieu de celle du RN.

Pour l'instant l'antidote est chez la France Insoumise et EELV. Mais s'ils pensent réussir avec les mêmes branques du peuple qui sont devenus incultes, il n'irons pas plus loin que Mitterrand avant d'abdiquer.
L'on ne transforme pas des "bourriques" en pur sang par un vote.( C,est écrit avec amour)

Çà c'est le rôle de l'éducation permanente continu tout au long de la vie pour tous citoyens actifs ou non.
Nous pouvons encore réussir à éviter notre régression à venir en mettant en chantier l'éducation permanente tout au long de la vie.
Non contant de créer réellement des emplois, nous prendrons un temps d'avance sur les autres états qui gérés par des Capitalistes, des dictateurs des théocrates n'ont pas fait mieux.
Nous devons garder à l'esprit que le numérique vas tuer des emplois, la robotique aussi et il faut se placer dans un avenir lointain où malgré les emplois de transferts que représente l'écologie, ils ne seront pas suffisant.
Il ne faut pas reconduire l'erreur des années 80.

Hmain d'abord.

Déjà la bagarre pour mettre l'Humain D'abord a commencé.
Des partis de droite et gauche socio démocrate qui durant 50 ans n'en ont pas tenu compte, si ce n'est comptablement, comme monnaie humaine, vont utiliser une fois de plus inculture des citoyens pour leur faire croire qu'ils vont changer la vie.
Alors demandez leurs si dans leurs statuts il est écrit la lutte contre l'exploitation de l'homme par l'homme ou son émancipation.

lundi 1 juillet 2019

La France Insoumise et L'homoHumanus.

L'homo economicus si prisé des Capitalistes qui y trouvent la notion naturel de maximalisation de l'utilité par laquelle ils justifient la formation du capital. On verra à quoi cela correspond.
Dans les faits ce n'est pas exact du tout car cela dépend du moment des observations et des moyens d'investigations comme des Savoirs disponibles.

Pour démontrer cet excès "idéologique bien normal" je prends toujours l'exemple du développent du racisme qui nous a fait naître un Hitler que l'on a affublé de tous les maux qu'ont développé ses ascendants et dont il a été un acteur zélé, en passant de l'épée purificatrice des guerres de religions, des révolvers nettoyeurs des cowboys, des cannons exterminateurs de Napoléon, au four industriel du capitalisme.
Nous voyons que la maximalisation de l'utilité est tout à fait naturelle quelle que soit la fin que l'on poursuit.
Si ses ascendants avaient développer l'amour de son prochain, plutôt que la haine ignorante comme encore aujourd'hui, le Pape aurait pas eu tant de travail à bénir les canons des deux côtés. Et la maximalisation de l'utilité aurait été de dispenser un maximum d'amour envers les autres. L'on se serait battu certainement, mais peut être pas tué à coup de bombes

Cette digression faite je poursuis.

Sur la base des observations de Vacher delapouge, nous avons eu droit à une classification des races sur le comportement sociologique des hommes au travail. (4 races,dont la race nordique supérieure)
Il faut savoir que la pratique de l'eugénisme était courante pour éliminer les carances humains.
Alors définir des races s'inscrivaient dans une suite logique.
Soyer rassuré Vacher  n'était pas un méchant, lui comme Gaudineau et Chamberlain anglais de surcroît ont accouché d'un Con à petite moustache.
(Pour ce qui connaissent l'ancien testament, les juifs considéraient que ceux qui avaient une carance étaient impurs de par la faute satanique d'un ascendant dont ils avaient hérité).

Et oui Hitler ne sait pas fait seul. Dans nos gênes il n'y a pas d'épée, de révolvers, de canons, de fours. Il a bien fallu qu'il apprenne, et ce n'est pas de l'humanisme dont il a été nourri.
Mais de l'apprentissage mimétique que nous nous passons incomplètement d'une génération à l'autre.
C'est un peu trop facile de dire que l'on n'y est pour rien dans la vie des autres. De se cacher comme nous le faisons aujourd'hui derrière la psychologie ou la psychiatrie pour dire qu'il était fou.
Et bien ce fou c'est toute notre culture qui l'a fabriqué, car il était un homo economicus avant d'être un homo sociabilis.

Il nous faut donc passer à L'homoHumanus.

Non par ambition politique, mais parce que homo economicus qui a pris le dessus sur l'homo sociabilis, fera naître un nouveau Hitler. 
Et l'histoire pour dédommager les peuples, ou les individus de leurs responsabilités dira qu'il était fou pour appuyer sur le bouton Nucléaire.
Au procès de Nuremberg , il aurait fallu y assoir aussi la culture européenne. Sauf qu'aucun psy n'a jamais reçu la société, sauf en jutice, les procureurs, et pour l'état, les présidents de la république, qui parle en leur nom au nom de tous. Le procureur devrait disparaître des prétoires et le président du gouvernement. L'un et autre represent une ingérence totalitaire dans la démocratie.
S'il fallait une preuve de plus que l'intérêt individuel ne concours pas de fait à l'intérêt collectif comme le soutient Adam Smith, les guerres en sont temoins.

Comment faire la différence entre homo sociabilis et l'homo economicus.

L'homo sociabilis à donné naissance au cœur artificiel, et l'homo economicus à l'Arme Nucléaire.
C'est l'histoire humaine, celle d'un être doué de raison au cerveau lent et débile qui ne parviens pas à S'exclure d'un mode de pensée qui le structure.
Qui plus est s'y enferme, paradoxalement, par ceux, qui instruits par des siècles de savoirs, n'ont pas été fichu en plus de 215 ans de libérer l'homme de son assujettissement au Salariat.
C'est même l'inverse auquel nous avons assisté avec la condamnation du Socialisme comme attentatoire à la propriété privé.
L'histoire ignorante, qui ne connait que son ventre,(maximalisation de l'utilité) se solidarise de leurs maitres confondant le besoin de posséder sa grotte pour se sécuriser, sa maison, et celui de s'approprier les espaces nourricier au prétexte qu'ils les ont découvert.(le territoire nourricier, propriété des moyens de production)

C'est comme si un homme était propriétaire de la planète, et que ceux qui vivent dessus en démocratie au non du respect de la propriété privé, (tout en disposant du droit souverain du vote),  accepte de  n'avoir qu'un pouvoir fantôme en se soumettant au dictact du groupe financier qui a acheté toutes les territoires au nom du libéralisme et de la loi du marché.
D'autant qu'il n'a pu le faire que par le principe de formation du capital, qui repose sur la revente de son travail à celui qui la fourni, plus cher que la monnaie qu'il a recu pour le faire.

Il y a donc une limite à mettre à la notion de propriété des moyens de production ou rendre à chacun le fruit de son travail, (partage des dividendes) et trouver un autre processus de formation du capital que l'exploitation de l'homme.

Le droit de disposer des moyens de production est irréductible de la survie. Sa nécessitée n'inclut pas l'obligation de s'appropriés le travail des autres, et de s'en dégager par un contrat de dupe au nom d'une égalité sociale qui n'existe pas.
Que dirions nous homo est intelligent ou il a un cerveau débile ?

C'est quoi cette maximalisation d'utilité naturelle?

L'homme pour se nourrir dispose d'un indicateur de satiété. Son estomac. Il mettra ses moyens maximum pour se procurer la nourriture dont il a besoin pour son utilité personnelle, dit intérêt égoïste. Sauf qu'il ne pourra pas ingurgiter plus que la taille de son estomac, même s'il fait des reserves pour le lendemain, c'est à dire tout sa Vie. Il ne va pas pouvoir laisser en héritage ce qu'il mange.
Il en est différenment quand pour se nourrir l'on a besoin d'outils pour produire ce que l'on consomme pour notre bien être matériel.
L'identification de l'achat de productions de bien être se fait par l'utilision inapproprié du  même mot de, consommation.
Tout devient consommation, apprendre est une consommation de savoir, se faire soigner une consommation de soin, aller en vacance une consommation de loisir etc..etc
Ce matraquage sémantique structure notre raisonnement et nous conduit à ne ressembler qu'à des ventres. À n'être que des boyaux de consommation à en oublier qu'ils ont pour fonction de nourrir "l'humanité" que l'on porte une âme pour d'autres et non d'être une finalité qui a pourrit la planète avec des déchets par soif de monnaie d'une aristocratie.
Nous n'en différencions plus consommation de nourriture et possession de biens. Essayons donc de nous taper un sandwich de chambre à air.

Pourtant le même processus naturel de maximalisation de l'utilité va s'appliquer, mais sans un estomac pour fixer une limite.
UN individu pourra donc consommer la planète au nom de la maximalisation de l'utilité.

Qui pourra s'y opposer ?

Les autres. Qu'observons nous dans la nature. Que lorsque animal capture une proie les autres essaient de se joindre au repas et c'est le plus fort qui l'emporte.
(C'est le principe du moindre effort, ce que l'on appelle le meilleur rapport qualité-prix. désolé je ne peux m'en empêcher, pour des Clients qui se font rouler, abuser, tromper, juger comme tel le prix où ils rachètent leur propre travail est le sumum de la débilité)

Nous comprenons aisément que si les autres avaient le ventre plein, l'indicateur de satiété ne les pousseraient pas à aller chercher la bouffe chez d'autre, de la Voler.

Parmi eux à quelques exceptions, nous n'observons pas non plus le dominant Dresser (éduquer) ses congénères pour le Servir.  Les hommes, si.
Nous faisons cela depuis au moins 10 000 ans.
Force de l'habitude, force d'une structure de la pensée, ceux qui pourraient voter des lois pour un partage équitable, et qui sont les asservis, Votent pour leurs maitres en attendent d'eux qu'il changent les lois qui les asservicent( La Boétie rentre à l'école)
C'est long 10000 ans d'attentes.

Nous pouvons comprendre que revisiter la structure de notre pensée, soit un combat politique autour de l'appropriation des moyens de communication, et de l'enseignement.
Je ne combats pas le Capitalisme parce que le capital n'est pas utile, parceque l'on a pas besoin de Découvreurs, d'entrepreneurs. Mais parce que l'organisation qui conduit à la formation du capital au bénéfice de quelques particuliers aristocrates, se fait sur l'appropriation du travail d'un autre que l'on regarde comme Objet quand il produit, et Humain quand il est client, "parce qu'il le vaut bien, comme dit la pub".

Il est pas nécessaire d'avoir fait math sup ou de développer des équations et des analyses de ratios Economiques pour comprendre cela.

Chacun nous appliquons la maximalisation de l'utilité.
Certains trouvent la liberté dans la soumission.
C'est le cas du plus grand nombre. Il n'y a aucune indignité à cela, depuis 10 000ans que ça dure.
La république a changé la composition des aristocrates pas supprimer les classes sociales. L'aristocratie c'est reconstruite, soutenue et renforcée par tous ceux qui se disent Républicain, et qui au nom de cette aristocratie moderne, avec l'assentiment de tous les citoyens qui ont voté pour eux, ont liquidé l'égalité, la fraternité, la liberté pour leurs faire gagner des capitaux.

De fait les autres doivent vivre des restes. Cela les obligent pour pouvoir bénéficier ou se réjouir de leur travail, quand ils ne veulent pas se satisfaire de ce qui leur reste,  à emprunter au Capitaliste, qui possèdent les capitaux qui leur ont gagner.

Nous faisons nous mêmes ce que nous font les aristocrates quand au nom de la lutte contre le gapillage, au non de la charité, nous distribuons nos Restes aux classes inférieurs.
Ce est qu'une question de rapport d'échelle, et de ressentir du bonheur,(heureusement).

Alors aujourd'hui que nous pouvons mesurer nos dégâts et les estimations de ceux avenir, nous ne pouvons laisser au commande du monde et de la France des homo economicus.

Non parce qui ne sont pas capables, mais parce que ils n'ont pas d'alarme de satiété autre que la guerre, et les bulles boursieres.

L'homo sociabilis à toujours été ceux qui ont lutté contre l'asservissement, et les derniers en date sont les Socialistes qui l'ont fait entrer dans les entreprises.(Code du travail)
Dans la production de productions matérielles de bien être, c'est la loi, le rapport de force qui va être l'indicateur de satiété en fonction de la maximalisation d'utilité qu'y trouve chacun.
Si bien que ceux qui votent les lois, et qui sont en majorité ceux qui votent pour l'homo economicus, vivent un paradoxe, une dichotomie.  Ils votent pour les aristocraties qui les asservissent.
Il n'est pas donc simple de se débarrasser de cette réplique paradigmique du dominant animalier, esclavagiste et sans indicateur de satiété.

Nous ne pouvons appeler cela la civilisation.
Si nos étions restés des animaux dans notre jardin d'Éden nous ne nous serions pas entre tués, nous aurions grand besoin de redéfinir ce qu'est, être civilisé.

Si nous portons cet être Civilisé, ce dont je ne doute pas, il va falloir, avant la monnaie, mettre l'Humain D'abord et faite germer  L'homoHumanus.
Et à mon sens le seul parti qui s'inscrit sur cette voie c'est la France Insoumise, mais cela ne se fera pas d'un coup de baguette magique, et sans se tromper, il faut laisser les miracles aux dieux,
Mélenchon n'en ai pas un et ne veut pas l'être.
Ses adversaires vont être pléthores car ils se définissent dans le cadre d'une maximalisation de l'utilité économique.
Mais si leur expérience peut être utile au développement de l'Humain d'abord la FI est ouverte à tous ceux qui veulent faire renaître L'homoHumanus après l'échec des religions, particulièrement du christianisme.
Mais n'ayons pas de soucis pour elles, si nous avons compris que Dieu est Socialistes, il ne lui reste plus qu'à devenir Laïque, ce qui ne détruit pas la foi, mais la rapproche les unes des autres. Et il ne fait nul doute que ceux qui auront un idéal politique au service de l'Humain d'abord recevrons l'appuie de ceux que Dieu a fait à sa ressemble, et personne ne l'a vu le créer avecvune bombe dans la main. Sauf dans la main invisible d'Adam Smith.

Il faut seulement souhaiter que nous fassions retourné les hommes dans les universités. Car la rationalisation et la normalisation si elles ont leurs utilités pour coordonner des milliards d'actions, ne sont que des moyens et non une fin. Baser notre réflexion, notre pensée que dans des logiques normatives, ne peuvent conduire qu'à des folies monstrueuses. Hitler, fut l'aboutissement  d'Une.
Elle démontre notre l'incapacité à nous accepter les uns les autres et à nourri des biais pour en justifier. Nous faisons tous cela et il est impossible d'y échapper. Mais leurs conséquences peuvent être dramatiques si l'on ne s'appuie pas sur des fondements stables qui sont les bases biologiques de l'Humain.
Et l'Humain n'est pas un criminel.
Un jour je lis dans le Pèlerin, le commentaire d'un moine. Il disait en substance : "Dieu a mal conçu sa créature, car il a permis à des enfants de pouvoir donner la vie avant être adulte"
En l'état des névroses, des refoulements, des frustrations, des fantasmagories, et des us, coutumes, et droit auxquels elles donnent cours, nous pourrions décider au regard des moyens techniques dont nous disposons en génétique de modifier l'accèssion de la sexualité de nos enfants à l'âge du seuil névrotique que nous avons fixé en pensant qu'il y a là une action d'être civilisé.
Peut être en sortira t'il une Theophilosotique. Si vous ne devinez pas posez la question,

samedi 29 juin 2019

Créer un capital public Écomonétaire.

Depuis 1976 il n'y a plus de capital public.
C'est à dire un capital dont tous les citoyens seraient détenteurs pour l'utiliser aux services et besoins collectif, pour corriger les injustices qui naissent du capital privé.
En particulier de pouvoir acheter son travail avec le salaire que plui a versé le capital pour un travail, sans devoir s'endetter auprès de ceux qui détiennent le capital.
Qui par la vente du travail exécuter par le salarié, récupère les salaires versés, plus les intérêts des emprunts que le Salarié doit faire pour acheter son travail en biens et services produits.

L'escroquerie sociale monumentale et universelle d'hommes préhistoriques qui non pas encore atteint l'âge adulte de l'hominisation.
Ne sachant pas encore séparer, s'écarter dans leur activité, de celle qui permet de créer un coeur artificiel pour vivre de celle qui construit des armes pour détruire ces coeurs.

Un gros travail éducatif des sciences humaines restent à accomplir pour socialisé la cupidité et la vanite pour vivre et non mourir, là où la religion a échoué et les Sociaux démocrate aussi.
Mettre l'Humain d'abord n'est pas un concept qui peut s'accommoder de l'exploitation de l'homme par l'homme. C'est à dire du capitalisme. Il faut appeler les chose par leur nom.
Si l'écologie repose sur une empathie humaine pour le vivant elle n'a rien à foutre avec le capitalisme qui le tue.
Et que l'on vienne pas me raconter que c'est grâce à lui que l'on fait des coeurs artificiels.
Nous plaidons pour le respect des femmes afin qu' elles ne soient pas regardé comme un objet ménagé où sexuel et à coté de ce progrès civilisationnel vers l'hominisation (malgré ses bugs) nous acceptons économiquement que l'homme au travail ne soit qu'un objet productif que l'on qualifie de CHARGE.
Nous sommes sur une pente qui nous entraîne vers deux définitions de l'espèce humaine, soit une espèce criminelle, soit une Charge, l'Humain est une charge.
Il serait grand temps de nous ressaisir de faire entrer dans notre raison cartésienne, normative, rationnelle un peut de science humaine, de spiritualité, de philosophie.
Revenons donc au capital.

Le capital privé n'a pas pour objectif l'intérêt collectif. Seulement l'intérêt personnel de ceux qui le détiennent, et cela n'est ni un péché ni une anormalité sociale. Ce qui pose problème n'est que la manière dont il s'obtient.

La pollution à mis un terme au mythe que l'intérêt personnel concours à l'intérêt collectif. Aujourd'hui preuve à l'appui cela est démontré. Ce sont tous les partis et associations d'écologiques qui défendent le vivant, contre la prédation de l'intérêt individuel aveugle.

Si les particuliers avaient eu conscience des méfaits de leurs consommations ils auraient agi plus tôt.
Or ce sont seulement des associations d'intérêts collectifs composés d'humanistes qui ont tiré la sonnette d'alarme.
Généralement des gens, dit de gauche, pas seulement, parce que le socialisme a dans le cadre de la défense de l'intérêt individuel, aussi le soucis de l'intérêt collectif qui peut Naturellement échappée aux particuliers.
 
Je développe là le même axiome d'Adam Smith corrigé de son erreur(que lui ne pouvait pas imaginer) sur la prise en compte de intérêt collectif.

Également le communisme de Karl Marx ne pouvait bien sur, en tenir compte.
Aucun de ces deux penseurs ne peuvent être appliquées en l'état de leur philosophie pure car l'environnement économique auxquelles, elles se destinaient n'existe plus, sauf leurs conséquences qui ont structuré une opposition, non de nature, mais de moyen social pour s'épanouir, pour se réjouir de notre travail.

L'un et l'autre doivent être repensé en l'état du présent et de ses évolutions et de leurs conséquences dont nous avons les moyens "prédictionnels", d'être assurés qu'il se réaliseront sous une forme ou une autres

Ce ne sont pas ce qu'ont fait les adeptes de la main invisible. Ils ont même accéléré le processus. en faisant croire aux citoyens qu'à titre individuel, ils pourraient bénéficier collectivement des gains du capital privé.
Ce fut vrai, tous se sont lancés dans la consommation effrénée, polluants à tour de bras, en oubliant tout ce qui étaient intérêts collectifs et solidaires.
C'est développé egologisme, le tribalisme familial, le charitatisme.

Le club de Rome en 1962, tirait l'alarme sur la pollution, Dumont en 1974, et moins connu, l'auteur de Toxiture qui liste de À à Z tout les produits chimiques que l'industrie nous met dans l'assiette ,en 1990.
Nous avons aujourd'hui la preuve que la pensée pure de l'axiome d'Adam Smith n'est plus adapté à notre monde, après celle de Marx.

Et c'est pourtant cela que nous vende toujours le capital et les Sociaux démocrates en ne réformant pas où en ne foutant pas en l'air le Capitalisme.
Ils sont heureux de l'échec de la pensée pure de Marx, et ne sont pas prêt de reconnaître la leur, celle d'Adam Smith. Si cela me semble normal, puisque ils ne sont seulement que des cartésiens qui veulent soumettre l'humanité à leur mesure Comptable, il faut bien le leur faire toucher du doigt sans leur dire qu'ils sont des criminels pour autant.
De leurs convictions, sans machiavélisme il en ressort des comportements inconsideres Pires. Ils nous proposent de nous soigner de la pollution avec les capitaux qui l'on crée.

Je l'image désolé c'est plus simple qu'un long discours.
La loi demande 10 au salarié et 100 au patron pour résoudre les problèmes de pollution.
Le salarié touche 100 versé par le patron, il aura donc que 90 disponible pour consommer.
Le patron avait une marge de 200, il doit ou réduire sa marge à 100 ce qui lui serait impossible ou ajouter. Il va l'ajouter. Il revendra le prix du travail du salarié avec sa marge 200,+ 100 d'eco ,= 300.
Le  salarié n'a plus que 90 pour acheter son travail, alors que sans les prélèvements de 10, il avait 100
Quand il avait 100, pour acheter son travail 200 il devait emprunter 100.
Avec les prélèvements pour l'écologie  il empruntera 200,  la marge de100 plus les 100 d'eco.
Chacun suit qu'en utilisant le capital privé ce sont encore et toujours les 24 millions de salariés qui paieront et emputereront leur consommation personnelle. Dans mon cas d'école, de 300 - 90=210, il mourrait de faim. Car avec les 90 restant et il faudrai qu'il achète comme client, son salaire  100 = 90 +10, plus la marge du patron 100, plus lesprelevenent d'eco du patron100.
Faisons les comptes s'il n'emprunte pas il mange pas.
Autres observations pour faire du capital les patrons ont pollué, et il faudrait être assez CON pour utiliser leur capital pour qu'ils fassent encore du fric avec pour depolluer.

Pour faire du capital ils polluent.
Pour depolluer ils font du capital

Cela n'a intérêt qu'à démontrer que l'on ne peut solutionner nos problèmes de pollution avec les capitaux privés sauf à les prendre sur les dividendes versés.

Nous ne pourrons pas apporter une réponse rapide, car comme je viens de le démontrer les sommes à engager sont telles qu'il n'y aurait plus d'économies traditionnelle, sauf à emprunter les capitaux à ceux qui pour les faire ont pollué la planète.

Je crois qu'à un moment il faut se bousculer le poids chiche, pour sortir de cet axiome D'Adam Smith qui respire l'immobilisme et avec lequel l'on nous explique que cela nous assurera notre bien-être.

Nous vivons ses conséquences, l'accroissement des sans emplois, la réduction du pouvoir d'achat, la réduction des charges  et prélèvements obligatoires, ont induits par son organisation, l'obligations de s'endette pour racheter son travail.

Ce n'est pas la première fois que je donne comme exemple la monté du niveau des eaux, dont nous avons une cartographie des terres qui seront inondées inévitablement.

D'ores et déjà nous pourrions prendre une décision pour anticiper cela. Rien pas un mot, pas une idée tant que certains n'aurons pas les pieds dans l'eau.

Par contre sur les médias l'info pour pénaliser les voitures polluantes vont bon train. Électrique ou hydrogène, l'états laissent l'initiative au capital privé industriel, comme s'ils allaient être toucher par l'esprit saint et concevoir un projet dans l'intérêt collectif, eux qui ont fait le contraire. Que je sache quand VGE leur à donné le pouvoir d'émettre de la monnaie à la place du peuple ils n'ont pas dit non. Et depuis trente ans ils nous font croire que c'est dans l'intérêt collectif et il y a encore 40% des électeurs au européenne qui les croient. Avec tout le respect que j'ai pour les idées et choix des autres car je ne détiens aucune Vérité.
Le militant que je suis resté, pense : "s'ils sont trop cons qu'ils crèvent la bouche ouverte".
Que voulez vous quand on est humaniste l'on veut aussi faire le bonheur des autres en leurs forcant l'esprit, comme si l'on détenait un absolu, ça aussi c'est du fascisme.
La liberté c'est choisir, même de rester esclave ou de se suicider, mais pas parce que l'on a été trompé ou "desinformés". Et seul les Savoirs donnent la clé pour comprendre le complexe. Il ne nous tombe pas dessus si l'on ne va pas le chercher.
Et la liberté et la démocratie ne peuvent exister sans le Savoir.
J'ai dit dans mes derniers articles que Dieu été communiste, puis qu'il était profondément Socialistes, seulement deux commentaires ont été postés par des commentateurs éclairés.
J'ai le souvenir de L421.
L'exercice que je proposai consister à relier le religieux et le profane qui n'existent pas plus l'un que l'autre.
J'ai effectivement pu mesurer la paralysie  de la pensée qu'entraîne l'un ou l'autre. Alors que les deux disposent dans leurs cerveaux
des capacités intellectuelles pour s'ouvrir à l'autre.

Face aux problématiques écologiques, c'est idem les tenant de individualisme, sur lequel ils prospèrent par leurs pouvoirs monétaires ne veulent pas concéder un centime au pouvoir public pour résoudre une urgence.

Quitte à trouver des études qui l'invalident, comme si de visu l'on ne voyait pas les pôles fondre. C'est totalement démentiel que l'appât du gain poussent des hommes cultivés au Dénie de Réalité.
Et tous ceux qui ont des biens dans les zones inondables s'appuient dessus aussi, pour une affaire de gros sous que coûterait l'anticipation de cet événement du au réchauffement climatique.

Cela met en évidence la desinformations sur le mérite de tous ces entrepreneurs qui vont nous faire demain plus beau, incapables de faire aujourd'hui parce que investir dans d'écologiques augmente les prix de 60 à 80 %. Ce n'est pas vers eux qu'il faut aller, mais vers le partis qui sollicite toutes les intelligences pour construire demain autour de l'humain d'abord.
Chacun peut lire que ce n'est pas le hasard qui me conduit à ce choix, cette option philosophique et politique, de la"PHILOSOTIQUE"(n'ayons pas peur d'un néologisme clarifiant),  mais biens des raisons qui s'observent et se mesurent.

Qu'en déduire si ce n'est qu'il faut imposer au pouvoir un projet de grande envergure pour assumer la dépollution et le déplacement des populations et des suppressions des terres arables, pas des arabes comme le RN.

Nous ne sauveront pas le monde. Mais nous pouvons donner l'exemple, comme nous avons donné celui de la république face au pouvoir qui étaient détenus par des particuliers aristocratiques.

Aujourd'hui ces aristocrates son aussi des républicains qui se pensent apatrides quand ils disposent des capitaux.
Alors laissons leurs leur capital, n'allons pas le chercher pour résoudre les problèmes d'écologie. Un capital qui n'est pas désiré n'a plus de valeur.

Décidons de créer une banque verte dont chaque citoyen se porte garant, car l'état c'est eux et de créer une Ecomonnaie .
Il n'y a que les citoyens qui peuvent le faire ou le défaire.
Si nous ne nous engageons pas vers cela pour nous et pour ouvrir par l'exemple une voix et voie aux citoyens du monde, les siècles à venir  seront pas seulement chaud en température.

vendredi 28 juin 2019

Ne soyons plus de bonnes Poires.

Avant de manger la pomme Adan et Ève vivaient dans l'Éden.
Ils n'avaient aucun effort particulier à fournir. Juste dépenser de l'énergie pour se déplacer, cu. NBeillir leur nourriture. L'effort le plus intense, était s'accoupler. Ça fait animal, je vais dire baiser. Çà ça fait pervers vicieux, je  vais dire faisaient l'Amour c'est culturel.
Sauf qu'avec les changements climatiques des différents époques, la nourriture vain à manquer. À 50 km ans les voyages lembinaient. Il leurs en a fallu du temps pour faire 40000km, 800 ans, pour une existence de 30 ans environ cela fait 27 générations.
Ne soyons donc pas trop inquiet plus qui nous faut avec le réchauffement.

La seule difficulté étant que les racistes et les xénophobes au nom du nationalisme et de l'entité ne voudront pas accueillir les autres.
Cela me rappelle 1962 quand il a fallu accueillir les pieds noirs et les harkis, tous les prétextes racistes et fallacieux que j'ai pu entendre, pour les rejeter à la mer, dans une France pays d'accueil.
Je passe certains propos du général.
Mêmes les gens les mieux intentionnés racontaient que l'on ne pouvait accuellir toute la misère du monde.
Entre les deux oreilles des ânes, la carotte à  été mangée, et l'on en mange encore.
Et on sait en plus que ça ne rend pas aimable, vue la haine qui circule sur les raiseaus Sociaux concernant les immigrés.

Il y a au monde 2 milliards de miséreux, c'est je pense une évidence qu'ils ne viennent pas tous en France. Car aujourd'hui ils se déplacent à plus de 50 km ans.

La Hollande vie avec 411,1 hadts au km² et la France 104,23. C'est à dire 4 fois moins. Nous pourrions donc mathématiquement accueillir 4 fois plus que ce que nous sommes, 67 millions, je vous laisse faire l'addition. Nous avons donc de la marge territorialement et économiquement pour faire place.
Ce que nous souhaitons c'est nous débarrasser de tous les étrangers, les immigrés et même les français s'ils sont musulmans, soit environ  5 à 6 millions d'habts.

Je dis cela car lorsque ont les aura viré, les difficultés économiques ne seront pas résolues pour autant, puisque la structure qui les génére n'aura pas changer.

Cette organisation entrepeunariale qui cherche toujours à réduire ses  charges verra disparaître sa main d'oeuvre la moins exigeante. Celle qui accepte souvent être corvéable à merci, quand elle est immigré.
Plus celles que les empmoyeurs des de classes moyennes rejettent à l'embauches au faciès. Ce verrouillent ainsi l'accès à certains emplois quand l'on a des ascendants issus des anciennes colonies. Ce qui leurs limite l'accès à la classe moyenne, en l'absence d'ascenseur social, ce que nous vivons. Il y a environ entre 7et8 millions d'immigrés

La fermeture des frontières et le retour au pays entrainerait un ralentissement immédiat de l'économie, voire une asphyxie instantané de toutes les activités de la classe moyenne et de la classe supérieure.
Nous aurions droit à une inversion de l'ascenseur social. Nous n'aurions même plus à accueillir la misère du monde car nous la serions devenus.
C'EST pour cela que le patronat refuse d'inviter le RN. il ne va quand même BV pas inviter ceux qui vont les penaliser, pour ne dire que cela.
Ce que j'explique là, n'est pas le fruit de mon imagination, mais une analyse des statistiques de l'INSEE et autres que chacun peut consulter.

Mais nous n'y trouvons pas le raisonnement car eux ne donnent que des tendences qui permettent d'établir les conséquences de choix politiques. Elle ne sont pas faite pour la ménagère ou le client des temples de la consommation.

Mais pour les élites du patronat, même s'ils en ont d'autres sources
Plus simplement pour tous les acteurs Sociaux économique de la vie.
Les employeurs, les syndicats, les partis politiques, les institutions nationales et supra nationales.
Tous ceux qu'aujourd'hui notre société vilipende et rejette, les entreprises 41% de confiance, les syndicats 28%, les partis politiques 11%, les banques  BV
29% .
Nous rejetons l'intelligence de 137 ans d'instructions pour la seule raison que celle des classes populaires n'y a pas eu accès en totalité. Je mets au défi quiconque qui n'a pas reçu une formati économique de trouver dans les stats de l'INSEE les données pour en arriver au raisonnement que j'ai développé.
Dans notre monde où la complexité c'est accrue et va s'accroître encore plus vite. Tous ceux qui sont mis socialement à l'écart des Savoirs nécessaires pour faire des choix éclairés, et disposent par le vote de choisir leur destiné, voterons en ignorance,  pour une dictature qui ne pourra que suivre une déconfiture économique dans un soucie de ressement soit en se vendant au capitaux de grands groupes, soit en élisant son tyran tous les cinq ans.
C'est pour cela que l'information la plus écouté est la météo. Au moins notre futur tyran sait que c'est en été qu'il doit faire son coup.

Il n'y a pas qui que ce soit à rendre responsable de cela sauf la structure capitaliste de organisation du travail.
Par nos choix nous traçons notre destinée sous le contrôle de notre inné, qui ne connait pas la Société.
C'est l'homme culturel altruiste, humaniste, qui le lui apprend en lui expliquant qu'il y trouvera son  intérêt personnel.
Par contre nous pouvons remonter aux choix que nous avons fait pour en arriver à ce que je viens de développer.

Aujourd'hui et la suite de nos choix politiques d'après les trente glorieuses et un combat politique qui reprend, que l'on appellera la guerre froide, c'est engagé un arrêt et une inversion de l'ascenseur Social.

L'obsession du patronat et des Sociaux démocrates étaient l'accession politique au pouvoir des communistes.
En 1974 le boulet passa prêt avec le programme commun de la gauche. VGE bénéficia de fonds financiers du patronat sans précédent pour sa campagne.

Une fois élu il "destitua" la banque de France de son pouvoir reçu du peuple d'émettre de la monnaie réserver antérieurement à la monarchie dans l'ancien régime pour financer l'état.

Ce pouvoir fut transfère aux banques de deuxième rang, qui aujourd'hui se garantissent auprès de la BCE qui ne peut pas prêter de la monnaie aux états qui doivent trouver des emprunts sur le marché.
Le tour était joué. Si les Socialistes arrivaient au pouvoir ils n'aurait pas le nerf de la guerre passé entre les mains des patrons.
Nous  savons combien grâce à l'ignorance économique des citoyens cela à fonctionné.
Les nationalisations pour reprendre le pouvoir de création monétaire a échoué.

Le pouvoir monétaire est retourné au privé. Et le PS devenu social démocrate a confirmé cette option en 1992.
Ainsi le patronat, ou si le mot vous paraît trop archaïque, les employeurs (je n'explique pas la nuance, ceux qui l'ignorent me font un commentaire) qui disposaient du pouvoir monétaire depuis 76  l'étendit au niveau européen, obligeant tous les adhérants à l'UE d'abandonner le pouvoir régalien des peuples, pas au nom du capitalisme ce qui était la réalité, mais au nom du marché et du libéralisme.
La conséquence en fut et en est que les citoyens au lieu de condamner  le Capitalisme, ont condamné le libéralisme.

Ceux qui espéraient être élu sur la base des méfaits du capitalisme, n'osaient même plus le dire, de peur de faire fuir les électeurs. L'exemple en est tous les petits partis anti capitalistes NPA, LO, MPPT,  qui font peu de voix ostracisé par l'échec soviétique.
Les autres disaient lutter contre le néo libéralisme.
Bonjour ceux qui ont lu les Adam Simth , Hobbes, Toquevilleet et consorts pour connaître la nuance entre libéralisme et néo libéralisme.

Ce qui se disent anti liberaux de peur de dire anti capitalisme condamnent la liberté de tous d'entreprendre. Ce qui n'est pas acceptable.

Or cela aujourd'hui ne peut se faire que par des prêts auprès de ceux qui detiennent les capitaux et le pouvoir de créer de la monnaie.

Si les projets économiques s'inscrivent dans un retour de capital majoré des intérêtes vers ceux qui les détiennent çà fonctionne.
Il en est de même pour l'état qui est géré comme une entreprise.

L'état vend ses services aux citoyens, pas tous, il effectue un ajustement en fonction de revenus. Ce qui ne paient pas d'impôt direct, mais qui  en travaillant comme salarié paient ceux des employeurs en achetant leurs productions ou services plus la TVA dessus. (Le client)

Ne sentons nous pas l'odeur de poire.

Mais ça ne s'arrête pas là.
Le salarié ne peut racheter son travail sans s'endetter, il réclame à l'état pour ses manques, que l'état ne peut pas lui vendre pour récupérer des recettes par les taxes et impôts.
L'etat doit donc s'endetter.
Pour cela il émet des obligations d'états contre de la monnaie.
Les entreprises, elles émettent des actions contre de la monnaie, et revrtce des dividendes.
L'état lui rend donc des intérêts à ceux qui ont acheter des obligations (il y a un marché spécifique pour cela, le marché obligataire). Ces intérêts il les vend au 24 millions de salariés et au1,8 millions de patrons par l'impôt direct et la TVA.
Le processus est simple, les 24 millions de citoyens qui ont un revenus financent les services de l'état et les intérêts de la dette.
Chacun a pu noter que j'en ai exclu les employeurs par commodité seulement.

Qui sont ceux qui achètent les obligations, les fonds de pensions, les banques, les compagnies d'assurance en Tout genres, les fonds de placement de l'intéressement, d'autres états, quelques rares particuliers, et tous ceux qui ont des fonds disponibles.

Or tous ces fond ce sont les salariés qui les fournissent . EX.
Un salarié s'assure sur la vie pour 100. Tous les mois il verse 10. C'est 10 sont des fonds disponibles.
L'assureur pour les rentabiliser va les prêter  à l'état contre des obligations à 10℅ . L'assureur recevra 0,1 d'intérêt. Le mois suivant il placera 10 de plus etc.
Qui va payer ces intérêts, le salarié, par les impôts et taxes.
Ainsi il donne 10 pour se garantir de 100 et en fait il paie non pas 10, mais 10,1 tous les mois, mais il ne le sais pas. 10 à l'assureur, plus 0,1 qui retourne à l'assureur via les obligations.

Ainsi les services de l'état qu'il n'a pas voulu acheter à leurs prix, par les prélèvements de ce qui lui manquait, parce qu'il ne peut pas racheter son travail, il les paient par l'intermédiaire desfonds disponibles, qu'il alimente tous les mois, les intérêts en plus.
Là on tient la poire.
        

Que se passe-t-il chez les français.

Que se passe-t-il chez les français. La crise de confiance des citoyens envers ses représentants politiques s'aggrave. Nous avio...

Comment un flux d'énergie qui circule sans but dans l'univers peut il donner la vie.