vendredi 14 février 2020

Changer seulement d'approche.




Il y en a qui pensent encore que l'on peut réparer le capitalisme par une politique publique ambitieuse. En un mot prendre les ressources du contribuable pour les redistribuer dans des opérations économiques d'envergures.
Un faux semblant qui se fait depuis très longtemps quand l'on analyses les sources de certaines innovations. C'est ainsi que certaines innovations mondiales ont trouvé leurs sources et se sont appuyées sur des fonds et des découvertes publiques comme internet et HTTP, le GPS, l'écran LCD
pour ne parler que de ces innovations que s'approprie le privé, et sans lesquelles leurs innovations personnelles en seraient restées au niveau d'un jeu informatique.

Il faut pointer du doigt l'apport des fonds et des innovations publics du ministère de la défense au états unis qui ont servi de point de départ pour beaucoup d'icône de la Silicon Valley, qui comme beaucoup de citoyen prétentieux clament moi je me suis fait seul.
Ils continuent ainsi de faire vivre un des plus grand Mythe du libéralisme « l'homme qui se construit seul », déniant ainsi l'apport de milliards de savoirs plus ou moins justes, plus ou moins revisités par une quantité incroyable de découvreurs qui n'ont pas laissé leurs noms dans l'histoire.
Si nous devrions payer des droits de propriété intellectuelle au babylonien qui a inventé la roue, ou ne serait-ce qu'au pays qui l'a abrité, les Irakiens vivraient rentiers.
Ainsi celui qui c'est fait seul s'il n'a pas passé sa vie à marcher à pied, il leur est redevable de ses innovations.
Si quelqu'un connaît un milliardaire qui c'est enrichi en marchant à pied, c'est qu'il c'est fait abuser ou qu'il est crédule.

La singularité de chacun est incontestable et a toute sa place pour former la collectivité, pour autant ce n'est pas elle (la singularité) qui fait le destin de chacun d'entre nous. Elle vient seulement le renforcer en bien ou en mal suivant la place où l'on NAÎT.
C'est donc cette naissance qui va contribuer à ce que notre singularité s’inscrive dans l’environnement dans lequel elle se développera et bénéficiera pour le meilleur ou le pire.
Or dans cet environnement il y a tous les autres et la singularité de chacun se nourrir et se construit sur et avec le destin ou la destinée des autres.
C'est à dire que l'individu reçois l'apport de la collectivité, l'apport PUBLIC pour prendre son envol, tout comme les innovations que j'ai ciblés ont reçus l'apport public du ministère de la défense américaine comme source, donc de l’impôt public, avant de retirer les bénéfices de la notoriété qu'ils se sont acquise en s'appuyant sur ces sources.

Il n'est pas gênant qu'un individu retire un avantage égoïste de l'apport de l’environnement humain dans lequel il évolue qui forme la collectivité humaine publique.
Ce qui l'est c'est que dans le mythe de l'individualisme il perçoive les autres que comme des faire valoir pour poursuivre ses fins et considérer le coût de leurs existences comme une charge s'il doit participer à son financement soit pour l'aide qu'il reçoit soit par les services que lui rend la collectivité, le PUBLIC.
Une collectivité qu'il NIE et un Public qu'il DENIGRE accroché à son Mythe.

Aujourd'hui nous disposons des preuves que l'intérêt individuel égoïste sans souci de la vie des autres a POURRI la PLANETE.
La puissance publique acquise à ce MYTHE régule les égoïsmes à coup de lois et réglementations directrices, fiscales, se refusant d'établir des plans d'orientations économiques et d'élaborer des projets économiques ambitieux à la hauteur des défies écologiques du siècle.

L'intrication de nos économies est telle qu'aucun état n'envisage de mettre en place des projets ambitieux de crainte de faire fuir les capitaux d'investissement de citoyens ou d'entreprises d'investissement qui n'en ont rien à foutre de l'écologie et des autres espèces vivantes si ce n'est d'en user dans les PUB pour vendre un peu plus ce qui nous pourri.
Certes il y a beaucoup d’initiative individuelle et de groupes locaux mais pas de quoi changer le cour des choses et encore d'être à la hauteur de ce qu'il faudrait entreprendre d'ici 2100.
Inscrire l'écologie dans un souci de rationalité et de rentabilité financière est vouer tout ce qui sera entrepris à de la médiocrité voire de l'échec.

Changer de paradigme pour rendre efficace l'écologisme c'est changer d'approche dans la vision capitaliste du libéralisme, car il constitue un frein à trop d'innovations qui pourraient être étendues car leurs applications ne sont pas d'être rentables, mais d'apporter un bien être à l'humanité.
C'est d'être utile.
Le seul parti avec tout un nombre de petites organisations politiques dans sa voie qui préconise cela est la France insoumise. Pourtant curieusement si une bonne partie de la population souscrit au développement que je viens d'écrire, ils vont certainement aux prochaines élections présidentielle et parlementaire réélire ceux qui leur maintiennent la tête dans le sac. Ceux dont le seul souci est d'assurer de bon retour sur investissement pour créer en vain des emplois.

Curieusement une frange de la population, celle qui s'abstient ou celle qui rejette la politique comme s'il s'agissait d'un panier à crabe est vouer à se scléroser en dehors des élections municipales où ils pourront voter pour des sans étiquettes, qui me semblent feront un carton malgré les magouilles du gouvernement pour ne pas comptabiliser certaines communes

Changer de paradigme libéral c'est faire de la POLITIQUE, c'est édifier un projet, c'est élaborer un programme ; comment le faire si l'on DENIGRE en permanence la politique, et que l'on envisage de se suicider en faisant appel à l'élection par tirage au sort.
Il n'est pas sorcier de comprendre que si nous ne voulons pas faire de la politique nous ne changeront RIEN.
C'est le cas de 90 % de citoyens qui veulent changer le capitalisme et votent pour ceux qui le soutiennent ou s'abstiennent.

Changer de paradigme n'est pas mettre en cause la valeur ou la capacité des citoyens à innover entreprendre à être méritant ni s'enrichir, mais d'une manière différente, qu'en exploitant les autres, c'est remplacer l'exploitation par la coopération.
Ça commence déjà par remodeler le plan comptable pour qu'il prenne en compte la coopération et les raisons fondamentales pour lesquelles nous produisons. Pour nous réjouir de notre travail quitte à s'y faire remplacer et recevoir un revenu d'une autre activité.

Revenir à la valeur d'utilité et innover en prenant comme socle, non plus une valeur abstraite fondée sur le désir de produire sans frais, sans coût, sans charges, ce qui est également un mythe de l'individualisme égoïste, mais en prenant en considération les besoins insatiables de la vie et la valeur du travail humain fourni pour y parvenir.

Rien n'existe en dehors du savoir faire de l'homme depuis qu'il n'est plus un cueilleur.
Si l'individualisme égoïste n'est pas anormal car il correspond à un comportement atavique issus de l'innée, il en est de même pour EGOÏSME SOLIDAIRE.
Ce n'est pas anormal d'avoir de la compassion, de l'altruisme, de la bienveillance, de l'équité de tenir compte de la composante holistique de l'existence pour que l'individu égoïste ne soit prépondérant et occupe toute la place économique et psychique. Tous ces comportements sont aussi naturels que la compétition et n'emporte pas moins celle-ci sous d'autres paradigmes moins destructeurs.
Car dans un cas comme dans l'autre il faut faire usage de la discrimination pour élaborer une analyse.
L'humain n'est pas un sujet neutre, c'est un émotif dominateur qui ne peut plus aujourd'hui l'exercer sans retenu en exploitant les autres par une organisation libérale capitalistique qui transmet sa violence dominatrice au travers des dominants systémiques organisationnels que l'on se perpétue par mimétisme et éducation.

D'où la difficulté de réaliser un changement politique, et même quand ils ne sont pas d'accords les citoyens sont incapables d’innover et reconduisent toujours les mêmes sous différents sigles politiques.

Tant que nous seront obnubilés par le faire monétaire qui guidera nos analyses nous ne nous en sortirons pas. Nous prendrons seulement la durée de nos cycles ravageurs (Kondratieff) pour des progrès, parce que la technologie permet de les anticiper, voire de les minimiser.

Aussi je déplore que Mélenchon et les Insoumis ne se hasarde pas dans la recherche d'autres valeurs du travail humain et d'autres moyens de le comptabiliser grâce aux connaissances que nous avons aujourd'hui de l'humain. Le travail humain se calcule en joules est c'est une valeur universelle de comparaison. A. Smith ne pouvais pas le savoir.
La consommation d'énergie humaine est le seul critère scientifique réfutable pour fixer la base de la valeur d'un produit ou service, ce qui n’empêche nullement d'y ajouter des valeurs additionnelles spatiales ou structurelles. Quand j'écris que le lieu ou l'on naît fait ce que l'on est, il en est de même pour le travail, suivant où le travail s'exerce le même effort énergétique ne donnera pas la même rentabilité. Ceci n'est pas une chimère. C'est sur cette observation de base que Lapouge a déterminé que les nordiques étaient la race supérieure car ils étaient plus vaillant au travail.L'incidence nous le savons en fut lourde.

Dire que celui qui entreprend a besoin d'aide de tiers pour parvenir a ses fins est une autre approche qui donne toute sa place à l'aidant, que de dire que celui qui entreprend trouve sur le marché du travail celui qui est prêt à se vendre. Ce n'est donc plus un salaire que l'aidant doit recevoir, mais la part du résultat auquel il contribue. L'humain n'est pas une marchandise.
Acter cela et le mettre en application est l'étape que nous avons à franchir pour faire un pas de plus vers la CIVILISATION, je ne pense pas qu'exploiter l'autre par le leurre du salaire soit un acte civilisationnel, ce fut une étape qui date de 1804 et qui a trop durée.


Le frein au changement de paradigme est psychologique, il n'aura pas lieu sans violence ou drame, même si nous disposons des moyens d'y parvenir lentement par réformes successives.
Ceux qui disposent du pouvoir ne le laissent jamais sans violence, sans heurt, sans rapport de force.
Ceux qui nous dirigent et dirigent le monde le savent également et disposent des moyens de maintenir les populations sous leur coupe par l'intermédiaire des médias, et par la pression répressive et le contrôle des individus.

Nous nous américaniserons un peu plus si nous renonçons à faire exister un parti comme la France insoumise.Il est aujourd'hui le seul rempart à cette américanisation. S'il doit tenir compte du quotidien des citoyens car leurs réalités est là, il ne doit pas ignorer que ce sont ceux qui ont voté Mitterrand qui l'on coulé en 1983.
Les citoyens veulent changer le capitalisme mais vivent tous comme des capitalistes dés qu'ils ont de l'épargne. Reconstruire un idéal ne se fait pas en devenant président de la république, pour l'instant l'on ne sent pas poindre cette construction dans la France insoumise.

Cette démarche peut s'entendre dans le revenu UNIVERSEL, il lui reste à se trouver une voie en dehors de la redistribution qui ne changera rien au fond dans le capitalisme, même si elle améliorera le quotidien de certains citoyens. Sous une autre forme Giscard d'Estain y avait pensé en voulant rémunérer les femmes au foyer.
Pour l’instant au monde qui vit au rythme des marchés financiers il manque une espérance à ceux qui en sont la marchandise. Certes un idéal ne se trouve pas dans un paquet de bonus, mais encore faut-il se poser la question d'en édifier un, mais au delà du quotidien des citoyens qui ne pourrons proposer que le capitalisme qu'ils vivent.

mardi 4 février 2020

Parlement.Un combat d’âmes au tour de la mort d’enfants




 
12 jours pour un deuil d'enfant, trop coûteux pour les patrons.
La loi et les conventions collectives ouvrent des droits à des congés spéciaux pour des événements familiaux, naissances, mariages décès etc.
Ces événements furent arracher au patronat qui les accordaient suivant leurs bons vouloir au nom du droit du prince, devenu juridiquement le fait du prince aujourd'hui.

Pour tous ceux qui naissent avec des acquis dont il ignore l'histoire, il pensent que c'est de bon cœur que les gouvernements et le patronat ont accordé des avantages sociaux, qu'ils appellent des charges qu'ils revendent à leurs clients NE FAISANT EN CELA QUE L'AVANCE DU CÔUT, et les clients les plus nombreux sont justement ceux à qui ces mesures sont destinées, LES SALARIES.

Chacun comprend qu'un employeur peut prendre le temps qui lui est nécessaire pour de tels événements sans demander d'autorisation. Le code du travail est le résultat de siècles de droit arbitraire du PRINCE et les conventions collectives tout comme les accords interentreprises l'améliorent.
Il en est de même pour la retraite, elle ne concerne que les SALARIES, l'employeur fait ce qu'il veut de sa vie active.
Alors dans ce combat entre peut de députés la prolongation du congés de deuil pour un enfant a été refusé par la bande à Macron mise au pied du mur, pour un président qui dit que la finance est son ennemie.
C'est si vrai que depuis le Brexit des traders de la banque Morgan stanley sont venus s’installer à Paris, raison, il y a plus de blés à faire en France, car si le président dit que la finance est son ennemie, mais dans les faits ce n'est pas vrai.

Ensuite extrait de l'express.

Le rapporteur, Guy Bricout, avait argumenté qu'un congé de cinq jours n'était "pas à la hauteur" pour "reprendre pied suite à la mort d'un enfant" et en appelant à l'"humanité" de ses collègues. Face à quoi Sereine Mauborgne, députée LREM de la 4e circonscription du Var, a défendu la "possibilité pour l'employeur de créer un compte de don". "Quand on s'achète de la générosité à bon prix sur le dos des entreprises, c'est quand même un peu facile", a-t-elle ajouté, répondant aux critiques dans l'hémicycle. 

La phrase clé est Quand on s'achète de la générosité à bon prix sur le dos des entreprises, c'est quand même un peu facile"

Cette député dit en substance ce n'est pas aux entreprises à payer les congés spéciaux.Au moins elle le dit clairement pour ceux qui auraient des doutes sur les intentions sociales des employeurs
Tien donc ! Cette député, comme tant d'autres d'ailleurs, semble ignorer que les lois les conventions et les accords ont ouvert des droits à congés sinon les employeurs auraient fait travailler les salariés jusqu'au bout de leurs capacités. PAS de l'âge car à ans pour certain travaux l'on est trop vieux.

C'est le fondement de la technologie de remplacer l’insuffisance des capacités de l’homme au travail dans les gains de productivité pour faire des productions de masses. Chacun pourra noter que je ne poursuis pas en disant à bas prix, car il n'est là que pour réguler la rareté et non indiquer le prix d'un produit qui n’existe pas intrinsèquement.

La seule chose qui existe ce sont nos existences et seulement cela, ceux sont elles qui font le prix de vente de nos productions, et rien d'autre.
Cette dame ignore donc que ce sont les salariés eux mêmes qui financeront ces jours supplémentaires en achetant leurs productions. Les patrons aussi mais pour valeur négligeable, ils font seulement l'avance de trésorerie.

Si je rappelle un peu tout cela ce n'est pas pour dire qu'il faut pendre les employeurs, ils ont leurs places dans la répartitions des taches, des compétences et des initiatives. Ils ne sont en rien supérieurs en quoi que ce soit, comme ce gentil député de 70 balais qui derrière ses lunettes disait qu'il fallait obligatoirement travaille plus longtemps. Le brave monsieur il ignore que si on lui ôte ses lunettes il ne peut plus faire son boulot de député faute de pouvoir lire quoi que ce soit.

Mais nous pouvons comprendre qu'octroyer une charge de plus se récupère, soit par la productivité, soit par l'investissement technologique soit en augmentant le prix de vente. C'est là que le bas blesse quand l'on est en compétitivité avec des pays qui n'ont pas les mêmes coûts sociaux, le même coût de la vie.

Le bon sens en appellerait à inviter les gouvernements des dit pays à s’aligner sur le meilleur bien être, sauf qu'en organisation capitaliste c'est sur le moins disant, sur le moins de charges que l’on s’aligne.

C'est ce que j'ai cru comprendre dans ce débat que les députés LEREM connaissaient cette consigne du gouvernement, ne pas augmenter les charges pour rester compétitif, de bons godillots sans réflexion.

La polémique qui s'en est suivit, en soit de m'intéresse pas, tous ceux qui ont crié à l'inhumanité, ou se sont indignés pour la circonstance, surtout quand l'on appui sur le bouton thématique sensible, l'enfant, oubliant qu'on voue les vivants à périr un jour sous les bombes nucléaires.

Mais au moins un masque est tombé. Et confirme ce que je soutiens depuis des lustres « nous ne survivrons pas à une comptabilisation de la vie ».


vendredi 31 janvier 2020

L'HEURE DU COMBAT.




La retraite a été créée pour que les travailleurs aujourd'hui dénommés essentiellement SALARIES ne MEURENT PAS AU TRAVAIL.
L'abandon de la notion de classe crée la confusion des genres. Il n'y a pas égalité entre un EMPLOYEUR ET UN SALARIE, même s'ils sont complémentaire momentanément, car l'employeur essaiera toujours de se passer de l'aide du travailleur s'il doit la rémunérer (les charges)
En quoi les comptes de la sécurité sociale et les comptes des retraites regardent le gouvernement et le patronat.
Les comptes de la Sécu et ceux de la retraite regardent ceux qui les FINANCES.
ET ce qui les financent ce n'est NI L'ETAT , NI LE GOUVERNEMENT, NI LE PATRONAT.
Il serait tout de même temps que cela nous rentre dans la tête. SEUL les Salariés FINANCENT TOUT

Les salariés, pour l'un et l'autre, S'OUVRENT leurs droits à la prestation des services de l'un et de l'autre qu'ils FINANCENT par leurs COTISATIONS.
Est-ce que le patron finance OUI, mais avec l'argent des SALARIES QUANT IL DEVIENENT LEURS CLIENTS. C'est à dire que les employeurs REVENDENT aux salariés CLIENT le montant des COTISATIONS SOCIALES incorporé dans le prix de vente.
Ce n'est pas comme s'ils les prélevaient leur cotisations sociales sur les dividendes, alors ils pourraient prétendre avoir leurs MOTS à DIRE.
Est- surprenant ce que je dis, NON.
A l'ONU, les USA (je n'ai plus en mémoire sous quelle présidence) réclamaient d'être suivit car ils estimaient le devoir à leur financement de l'ONU sans laquelle celle-ci ne serait plus viable.
En 1978 j'ai connu une scission Patronale dans une fédération car les grandes entreprises, qui payaient le plus, devaient accepter une politique archaïque d'une multitude de petites et moyennes entreprises (c'était dans la période de la réforme du Taylorisme).

Ainsi, il n'y a que les salariés pour être assez « ce que vous voudrez, mais avec bienveillance » pour payer sans jamais être entendus, ni comprendre comment, tout en sachant qu'ils sont exploités.
Mais chut il ne faut pas le leurs dire. Ils sont comme ces petites et moyennes entreprises qui étaient attachées à leurs archaïsmes réconfortants, BOULOT CONSO DODO, le triptyque de la croissance qui a suppléé les trente glorieuses, boulot métro dodo.

L'intelligence pour eux c'est QUOI, savoir consommer, suivre le feuilleton météo et tous les anesthésiants qui lui succèdent, OU comprendre comment ils se font ROULER.

Je me demande ce qu'elles ont de si compliqué les quatre lignes explicatives que je développe pour qu'elles ne soient pas comprise depuis des siècles et s'étend aux salariés du monde entier, c'est encore expliqué plus simplement que ce que l'a fait Marx.

Cela signifie clairement que ce n'est pas seulement un problème de compréhension, mais une relation étroite de nos comportements ataviques réorganisés par le mimétisme culturel en organisation systémique dominante régulatrice de la concentration humaine que nous croyons maîtriser pour satisfaire nos besoins et que certains parmi nous y sont sélectionnés ou cooptés pour les diriger, peu par le mérite, beaucoup par le milieu endogamique dans lequel ils naissent au hasard de l'existence.

Le choix actuel d'une gestion comptable de nos existences est LE PIRE que nous puissions faire, il ETOUFFE les initiatives et RALENTI le bénéfice que nous pourrions retirer de la science, de la connaissance. Seule les initiatives lucratives sont retenus, même si d'autres seraient nécessaires parce qu'elles ont une place sociale ou utilitaire.

Toutes analyses de nos difficultés nous ramènent à la disponibilité de financement qui est limité à l'utilisation de la richesse des possédants ou des épargnants seulement, dont ils retirent un bénéfice qui renchérit le coût de toutes choses.
Souvent nous critiquons ceux qui croient en dieu au prétexte qu'il organisent leur vie autour d'un imaginaire, souffrons donc de comprendre que nous faisons la même chose avec la monnaie

Revenons à nos patrons et gouvernement.
Le travail est une nécessité incontournable encore aujourd'hui. Si nous pouvons espère que les productions soient assurées par un temps de travail humain de plus en plus réduit grâce aux « robots » et autres car la révolution numérique en fait que commencer.
Que permettra l'ordinateur quantique, dont un élément a fonctionné 75 secondes dans un laboratoire et enregistré une quantité fabuleuse de données (lire science et vie de décembre).

Plus aucun système social ne pourra survivre sur la base de cotisations salariales si cette classe s'amenuise.
C'EST A CELA QUE LE PATRONAT ET LE GOUVERNEMENT LIBERAL CAPITALISTIQUE EST ENTRAIN DE NOUS PREPARER un ajustement permanent à l'économie salariale par le BAS

Ils veulent l'un et l'autre des références, âge pivot et valeur du point, qui s'adaptent aux seules finances salariales disponibles du travail salarié, dont nous savons qu'elles irons en se réduisant par rapport à la progression des besoins dus à l’accès aux soins et à la retraite, avec un vieillissement qui s'allonge ou s'allongera.
NOUS vivons VIEUX parce que nous nous soignons.
Le seuil pivot n'est qu'un seuil comptable d'une recherche d'équilibre des comptes, absolument inadapté au futur qui se prépare.
La valeur du point sera l'AS de ce jeux de dupe qui est entrain de ce jouer.
La CFDT y tient car elle imagine pouvoir en maîtriser son évolution bénéfique, alors que le patronat c'est pour l'inverse.
L'universalisation de la retraite à long terme conduira à faire financer les régimes professionnels de certains d'employeurs par le régime des salariés. Les autoentrepreneurs en serons le cheval de Troie.


J’espère qu'avec mes quatre lignes nous avons compris que combler le déficit, par l'augmentation de la cotisation salariale ou seulement celle de l'employeur ou celle du budget de l'état, ce sera toujours le SALARIE qui PAYERA, que ce soit directement, par le prélèvement de sa cotisation, indirectement en achetant le produit qu'il fabrique au prix de vente contenant la cotisation patronale ou indirectement en finançant le budget de l’état par ses impôts et taxes (TVA),

Toutes les branches et tous les métiers ne sont pas égaux et c'est en fonction d'eux que l'on doit envisager, le départ à la retraite à taux plein, le métier impacte la durée de vie de ceux qui l'exercent.

Nous sommes à un moment charnière de notre vie. Si nous libérions la monnaie, il y aurait du travail a ne pas avoir assez de mains d’œuvre. Les gardes fous en seraient la recherche de productions renouvelables et les retombées écologiques.
Si nous restons sur la comptabilisation et le revenu du travail, alors il faut taxer les Machines ou trouver par le développement des Savoirs un revenus complémentaires à l'insuffisance de celui du travail pour conserver des régimes sociaux dignes d'une civilisation du profit.

Actuellement seulement 21 millions de salariés produisent la richesse sur l'initiative d'environ 2 militions d'employeurs qui en retirent leurs richesses parfois en y participant eux aussi mais certainement pas en étant actionnaires.
Or ces dernières années ce sont eux qui ont reçu la meilleure part du partage, et ce sont eux qui réclament un processus d'alignement des salaires par les bas.
Le financement salarial va diminuer de fait par la concurrence du moins disant et le développement du numérique.
Comment peut-on accepter que ceux qui produisent la richesse et nourrissent 46 millions de citoyens, en fin d'activité entre dans la pauvreté s'ils n'y sont pas déjà.
Cela n'est bien sur pas une réflexion comptable que nous devrions nous poser.

Encore une fois les citoyens seront roulés dans la farine par d’habiles communicants.
J'en veux pour preuve le discours qui conduit à parler des syndicats réformistes, comprenant la CFDT qui est devenu la courroie de transmission du PS, donc social démocrate.
Alors que le réformisme syndical aujourd'hui lutte contre l'exploitation de l'homme par l'homme, illustré par la CGT-FO historiquement depuis 1884 et la CGT après la réformation du PCF menée par Robert HUE, pratique aussi la politique conventionnelle que ce pouvoir entend réduire ou limiter.
Historiquement les commentateurs présentent la CFDT, CFTC, USA comme les seuls réformistes, renvoyant la CGT-FO et La CGT aux extrêmes.
Comme les communicants du pouvoir le font avec les partis politiques qui luttent contre le libéralisme capitalistique.

La charte d’Amiens réunit idéologiquement la CGT-FO, la CGT et d'autres syndicats qui s'en inspirent. Si à partir de 1920 les moyens de réformation ont différé entre-eux, la charte n'en reste pas moins l'appel à l’abolition du salariat et du patronat pour mettre un terme au capitalisme, mais qui encore l'apprend.
Extrait.
La Charte d’Amiens
Article 2, constitutif de la CGT,
modifié par le IXe Congrès de la Confédération,
Amiens, du 8 au 16 octobre 1906
Le Congrès confédéral d’Amiens confirme l’article 2, constitutif de la CGT. La CGT groupe, en dehors de toute école politique, tous les travailleurs conscients de la lutte à mener pour la disparition du salariat et du patronat… ; Le Congrès considère que cette déclaration est une reconnaissance de la lutte de classe, qui oppose sur le terrain économique, les travailleurs en révolte contre toutes les formes d’exploitation et d’oppression, tant matérielles que morales, mises en œuvre par la classe capitaliste contre la classe ouvrière , https://www.google.com/search?safe=active&sxsrf=ACYBGNQqWF8AtIa66HsoWFC071zWrqCzsg:1579030061636&q=charte+d%27amiens&tbm=isch&source=univ&sa=X&ved=2ahUKEwjXh6ev6YPnAhVE7eAKHYfQDRYQsAR6BAgKEAE.

 
Ce petit rappel fait pour indiquer que dans cette lutte c'est le capitalisme qui a gagné.
Par la voix des gouvernants élus il dicte l'application des voies auquel il s'est adapté pour réaliser un profit permanent et favoriser la demande par l'offre pour s'assurer une croissance rémunératrice, en prêtant ou investissant ses capitaux qu'il récupère majorés, en revendant les produits ou services à ceux qui les ont produit ou les rendent.
C'est il me semble une évidence que le syndicalisme a perdu la lutte de classe et l'émancipation salariale pour ne pas dire ouvrière.
L'émancipation ce n'est pas l'instruction, l'école n'émancipe pas elle enseigne ce qu'il faut savoir pour exercer les différents métiers dont nous retirons nos produits, nos services et nos administrations.
Nous exerçons une sélection discriminante professionnelle après une instruction générale inadapté a l'évolution des connaissances nécessaires pour s'émanciper dans le respect de la liberté de penser, qui ne peut être riche, que si l'intelligence humaine se nourrit de Savoirs et d'esprits critiques. C'est absolument l'inverse que nous développons.
Ce caractère que l'on accordait au citoyens français d'être ronchonneurs était l’exercice de l'esprit critique entretenu par un esprit de classe qui a disparu et avec lui l'émancipation exaspérante qui ne se plie pas à la normalisation.
C'est terminé, les citoyens sont rentrés dans le rang importé made USA et les quelques opposants reconnus et avoués sont jetés aux extrêmes.
Sauf qu'aujourd'hui les effets négatifs du capitalisme sont visibles, nous appelons cela l'écologie.
Et que fait le capitalisme il se trace sa voie à l'intérieur pour réaliser encore du profit.
Cette absence de vision globale qui ne s’acquiert que par les savoirs, ne bénéficient qu'à ceux qui sont dans des postes élitistes d'où la fracture intellectuelle qui nous a apporté les Gilets Jaunes avec des propositions archaïques qu'ils paierons en croyant les faire payer à d'autres et ce retour au local essentiel pour notre quotidien mais insuffisant pour une compréhension globale et solidaire de l'humanité.
Dans ce registre la réforme des retraites ne vise que l'immédiat, je pourrais dire le local, alors qu'il faut répondre à une interrogation que ce pose les jeunes générations qui se disent qu'ils ne savent pas s'ils bénéficierons d'une retraite.
Ils posent une interrogation existentielle à laquelle le pouvoir répond que comptablement, »vous auraient pour ceux qui le pourront les assurances privés ». C'est à dire l’égoïsme atavique au détriment de l’égoïsme solidaire fruit de la culture et de l'émancipation socialisante différente de la charité caritative aléatoire vers laquelle nous tendons comme au USA.
Que les syndicats veuillent préserver leurs acquis me semble sain puisque chacun organise sa vie avec et ont leur demande de les abandonner au profit d'une universalité qui n'est qu'un leurre dont la finalité est caché sous le vocable de la recherche d'un équilibre financier qui n'existera jamais car le montant des salaires dépendent de nos consommations et ce sont nos cotisations qui financent les retraites, même si nous prenons une assurance privé, elle coûtera seulement plus cher du profit des actionnaires.
Un dernier point.
Macron envisage de recevoir des citoyens tirer au sort pour écouter leurs propositions.
Je pense qu'il est tombé sur la tête comme ceux qui veulent tirer au sort les élus. Si les citoyens n'élisent pas des ouvriers c'est peut être qu'il y a une raison.
Une position de plus qui dénote que une majorité de citoyens sont dans la panade.
Si les salariés manquent l'heure du combat qui a commencé avec les Gilets Jaunes ils se préparent un avenir sombre.

LA FUSION ?


L


C'est une actualité dont l'on ne parle pas. Elle n'intéresse pas les médias, il n'y a pas de drames à la clé, il n'y a pas de crime pour tenir en alêne, il n'y a pas une magouille sous-jacente, il n'y a pas une élite à descendre de son pied d’étal, il'y a pas une jolie histoire quotidienne anesthésiante.

Pourtant C'est une histoire, même une histoire de taille, le genre d'histoire que l'on ne suit pas tant elle est longue. Imaginer celle-ci a durée 70 ans, autant dire une vie.

Si mais souvenir sont bons l'ex union soviétique voulait créer un soleil artificiel pour réchauffer les terres de Sibérie ; les scientifiques se lancent dans la recherche des moyens de contenir des millions de degrés, c'est l'origine du Tokamak en 1950.
Un anneau torique de confinement magnétique pour l'étude du plasma afin de réaliser la fusion nucléaire.
C'était encore le temps où l'écologie était inconnu et l'espérance dans la science sans mesure, en tout sens. Aujourd'hui nous savons que cette réalisation d'un soleil artificiel, vrai ou fausse faite pour la gloire du communisme aurait entraîné un désastre en libérant les gaz à effet de serre contenu dans le permafrost.
Il en est ainsi dans la vie, nous ne disposerons jamais de toute la connaissance, mais ne pas s’en instruire multiplie les risques d'erreurs.
Nous devons donc à ceux qui recherchent des outils de mesures, au delà du débat stérile de politicien comptable financier, les moyens intellectuels d'envisager l'avenir.

Nous n'entendons rarement parler de l'efficacité de la recherche, sauf quand survient un drame comme celui du Coronavirus. Et pourtant c'est tout juste si l'angoisse que distribuent les médias ne nous fait pas critiquer les scientifiques d'une certaine lenteur.
La science ne fait pas de miracle, elle rend compte d'un travail laborieux d'hommes et de femmes qui s'investissent dans une passion.
C'est à la recherche que nous devons de devenir vieux, c'est à elle que nous devrons de subvenir aux besoins de l'humanité dans le futur, pas à UNE GESTION COMPTABLE DE LA VIE.
Or c'est cela que nous proposent l'UE et les politiques et politiciens qui s'y adossent.
En France le budget de la recherche est de 24,5 milliards, celui de l'armée 37,5 en comparaison, pourtant le besoin en doctorat est une garantie pour l'avenir. Si ceux qui travaillent créaient la richesse et son en droit de revendiquer leur part, ils ne sont qu'acteurs de mise en œuvre des innovations de la recherche. Même si le concourt Lépine donne la parole aux plus humbles.https://fr.statista.com/

Pourtant les candidats aux doctorats en France stagnent, alors que le futur regorge de ce besoin de connaissances dont la durée de réalisation se compte en années et non en monnaie.

Ce n'est pas une fois l'an la nuit des étoiles qui stimule les vocations en tombant dans l'oublie jusqu'au nouvel ans. Il ne s'agit pas de minimiser ce domaine dont l'intérêt n'est pas d'aller se promener autour de la Lune mais de réponde à la création et trouver de la vie ailleurs.

Pourtant qui sait quelles seront les imperfections et les défauts cachés aujourd'hui à nos savoirs qui en découleront.
Vivre avec cette incertitude lié à nos limites cérébrales, malgré l'apport considérable des machines qui nous suppléent dans nos calculs et réalisations, est inévitable.
Notre besoin de transparence n'est que psychique et vient compenser cette angoisse atavique de comprendre que l'on ne peut maîtriser l'existence, sans cela nous serions des dieux.
La recherche de cette maîtrise par une organisation comptable de la vie est la preuve de notre faiblesse à contenir, soupeser, mesurer, choisir les voies de notre avenir.
Il est dramatique que nous nous apprêtions à confier nos destins à des machines dont le seul intérêt est de démultiplier nos sens pour percevoir un monde invisible issus de notre intelligence.

Vivre avec les outils issus de cette dimension nous rend plus fragile et nous impose de démocratiser les savoirs qui y ont conduit. Ce que malheureusement nous ne faisons pas en spécialisant par nécessiter. Sans devenir des spécialiste en toute chose qui demanderait 70 ans d'études nous pouvons accéder à leurs compréhensions pour ne pas vivre dans l'obscurantisme et développer des préjugés, des superstitions et toutes interprétations erronées.

Combien de fois dans les débats autour du renouvellement des énergies avons nous entendu parler de la fusion nucléaire, D' ITER.
Un projet qui se réalise et qui aura durée 70 ans. La quête d'une décennie. Une recherche dans laquelle c'est jeté le monde entier sur la base de trois technologies, confinement magnétique le choix de ITER,magnéto-inertielle, et la compression.
Il s'agit ni plus ni moins d'utiliser le Deutérium contenu dans l'eau des océans égal à 40 000 milliards de tonnes.de quoi fournir de l'énergie au monde pendant des millions d'années.
1 litre d'eau de mer égale 250 l de pétrole et 350 kilos de charbon et les déchets dû à cette fusion rejette de l'hélium 4, un élément stable sans danger ni effet de serre.

Trop beau pour y croire me diriez vous, pourtant dans quelques jours dit Bernard Bigot directeur général du projet initié en 1985 , va commencer la phase critique du chantier.
Ce tokamak européen va chauffer à plus de 150 millions de degrés Celsius un plasma confiné dans un champ magnétique en forme de tore. Les russes en avaient rêvé les européens le font, le soleil sera sur terre.
Naturellement il y a des avis divergents ce qui est une bonne chose, mais sous cette forme ou sous une autre, demain se construit dans le plus grand des silences médiatiques et des interrogations que soulèvent inévitablement de telles réalisations.
Exit ou pas les centrales nucléaires et autres productions d'énergies dont nous faisons la promotion écologique, mieux ou pas que le solaire, quelles incidences sur l'emploi, à quel coût compte tenu de la gestion comptable actuelle.

Que dire si ce n'est que l'avenir se dessine sans les citoyens entre élites scientifiques, là et dans bien d'autres endroits comme le changement d'alimentation, les nouvelles sources de protéines etc.
dans tous les laboratoires où la recherche avance lentement dans la quasi ignorance des citoyens du monde, tous occupé à lutter contre, soit la pauvreté soit la gabegie de l'organisation capitaliste du travail dans la perspective d'un rapport immédiat de bénéfices en tout genre.

Hormis s’instruire pour disposer des moyens de se porter à la auteurs des savoirs et réalisations complexes le citoyen lambda sera toujours écarté des décisions essentielles.


mercredi 1 janvier 2020

Nous sommes toujours des canuts.

Ces tisserands ont cassé les machines à tisser lors d'une révolte. Leurs révoltes a influencé la pensée sociale du XIX siècle et ne rappeler que Fourrier, Proudhon et Karl Max.
Ils ont rendu célèbre l'adage « vivre en travaillant ou mourir en combattant ». Il est vrai qu'en ces années ce n'est pas la police qui réprime les manifs, mais l'armée les révoltes.
Ils étaient moins instruits que nous aujourd'hui et pourtant ils ont su pour améliorer leurs conditions de vie, créer le Mutualisme, les coopératives, les conseils des prud'hommes.

Il créaient des coopératives de consommations, une presse ouvrière, et un outil de propagande caricatural les Guignols.
En fait si nous suivons l'actualité depuis 1989 tout ce que nous détruisons au nom du libéralisme capitalistique.
ILS TRAVAILLAIENT 18 HEURES PAR JOUR tant salariés qu'artisans.
Mais ce n'est pas cela que je veux traiter. Ce sont des points que je rappelle pour qu'ils raisonnement à nos oreilles en échos, à la presse, aux grandes surfaces, aux assurances tous ce qui depuis longtemps est passé aux mains des capitalistes au nom du libéralisme.

Ce qui m’intéresse est de faire le parallèle entre la révolte où les canuts cassaient les machines à tisser, source d'appauvrissement et de pertes d'emplois, et notre actualité qui traitait de supers marchés qui mettent en place des services sans personnels, grâce à la technologie numérique.

Il y a eu une levé de bouclier contre cela de la part des organisations syndicales bien compréhensible, d'autant que c'est là que j'y ai appris l'histoire des canuts.
Elles s’élèvent donc contre ce qu'elles m'ont appris qu'il ne fallait pas faire.
Nous pouvons comprendre cela chaque emploi perdu est un salarié en difficulté.
Pouvons nous donc en tirer la leçon.

Il me semble que NON.

Des années que j'écris que les entreprises n'ont pas vocation à CREER DES EMPLOIS.
Au moins aujourd'hui l'on ne peut plus me le contester.
Des années ou j'écris que les réductions de charges DETRUISENT DES EMPLOIS.
Depuis 1980 je dis qu'il faut se trouver une autres source de revenus que le SEUL TRAVAIL.
LA CGT-FO qui réclamait en 1970 une taxation machine avait RAISON DANS L'ESPRIT.

Que nous propose le pouvoir face à cela RIEN, si ce n'est d'augmenter le temps de travail.
Pourquoi pas dix huit heures, il y a des chauffeurs routiers qui n'en sont pas loin, ni des agriculteurs.

Le seul parti qui ait donné une solution, quoique boiteuse, c'est le SALAIRE UNIVERSEL.
La France Insoumise Propose une création d'emplois par l’organisation économique autour de l'écologie et de la MER.

Tous les autres partis s'accrochent à la réduction des charges et à l’investissement.

OUI, sous réserve que l'on trouve une NOUVELLE source de revenus pour les salariés. C'est à dire une création monétaire. Ce que nous le savons n'est pas le cas, tenu par l'UE et la BCE.

Alors à part la révolte que reste-il. Elle a lieu depuis UNE ANNEE, les gilets jaunes, sans résultat autre, que celui de devoir payer le double de ce que leur a octroyé le pouvoir.
Parce que ce sont les salariés qui financent TOUT.

Si sans comparer la violence des révoltes (qui pourrait être faites au début) nous observons qu'a quelques siècle de distance, la technologie est destructrice d'emplois, tout en améliorant le bien être, par la mise à disposition de ses productions et services, même s'il nous faut corriger les conséquences écologique et sanitaires qui en découlent.

Pouvons nous l'arrêter ?

NON ! L'évolution technologique du à nos savoirs booster par l''envie et la fainéantise, (je reformule par les désirs et la recherche de la facilité pour les avoir) n'a pas été arrêté par les Canuts et ne le sera pas par nous. Nous ne sommes pas maître de nos destins mais c'est une autre histoire.

Face à cette difficulté les Canuts salariés ou artisans ont mis en œuvre des solutions, ce que j'ai rappelé au début de mon article, c'est ce que nous sommes IINCAPABLES DE FAIRE.
Ce que sont INCAPABLE DE FAIRE LES GILETS JAUNES.

Il ne s'agit pas là de trouver des mesurettes qui ne changeront rien à la disparition programmer des emplois dans la ligne économique qui est la notre, c'est à dire attaché à la quantité de monnaie disponible mise à disposition par les riches.
Mais de trouver ou une nouvelle source de revenus, ou créer de la monnaie pour développer tous les emplois disponibles du au développement des conséquences de l'écologie et de l'économie de la MER,
Je le réitère dans un désert, IL NE MANQUE PAS DE TRAVAIL il manque de la monnaie DISPONIBLE.
MAIS, devons nous passer notre existence au travail, la réponse est NON. Nous développons des ROBOTS pour nous remplacer.

C'EST CON, MAIS SE POSE UN QUESTIONNEMENT EXISTENTIEL AUQUEL LA COMPTABILISATION DE L'EXISTENCE NE PEUT PAS REPONDRE, tc'es aussi cela rester HUMAIN.

Alors, et bien REVENDIQUONS comme l'on fait les Canuts, EXIGEONS de vivre digne et N’ELISONS plus ce qui nous tond la laine, l'organisation libérale capitalistique du travail.

Alors émergerons des penseurs et des intellectuels plutôt que des COMPTABLES.

dimanche 29 décembre 2019

2020 REVENDIQUER;


Je n'ai pas écrit d'articles sur la problématique de la retraitej'en avais déja dit deux mots, voir lien. Sur la rémunération de ceux qui, toute leur existence salariale active, nourrissent la population pour qu'elle participe et puisse exercer leur activité sociale.
Issue de la répartition des Tâches, il y à environ 28 millions d'actifs qui œuvrent économiquement pour faire vivre 67 millions de citoyens. Dont Chacun pense qu'il c'est développé tout seul grâce à ses Mérites.

Voila un poncif de l'individualisme énoncé, qui n'est qu'une hypocrisie, une contre vérité existentielle, que plus aucun intellectuel n'ose dénoncer, sans se mettre à dos toute l’Imbécillité de l'Inculture Propagandiste de la Pensée Unique de l'organisation capitaliste du travail normaliser par la gestion comptable de la VIE.

Des siècles que l'humain se fait Remplacer au travail, par des animaux, des asservies, des esclaves, des machines, des robots.
Serions nous intellectuellement Aveugle pour ne pas nous en apercevoir.
Nos dirigeants politiques Sociaux démocrates sont-ils bornés, notre Patronat (MEDEF) est-il sénescent ?
Ils n'y a que les sots pour oser penser cela. Désolé si vous y appartenez en ayant épousé les thèses du FN/RN, TOUS POURRIS.
Certes l'Arène politique et économique n'est pas une antre d’innocents naïfs et candides pleins de scrupules.
Un jour je m'entretenais avec un psychiatre sur cette faculté qu'on ces élites à croire fermement à la véracité intangible des idéologies qu'ils défendent, le Capitalisme en étant UNE. C'est le choix d'une Capitalisation entre les mains de particuliers possédants et non une capitalisation par répartitions, pour des raisons seulement instinctives, de paradigmes innées.

Cela nous fait demeurer au rang d'une aggravation des comportements archaïques animaliers, car les animaux par espèce ne s'entre tuent pas à quelques exceptions, dont la notre. Et la notre en est la PIRE, nom pas parce que nous sommes incapables de réalisations extraordinaires, mêmes si nous limitons celles-ci par la raréfaction de la monnaie disponible, ( par faute de faiblesses intellectuelles ou de capacités à raisonner), mais parce que nous disposons des moyens de destruction de notre espèce en passant de l'auto régulation compliquée à l'auto destruction ou Suicide égoïste.

Nous en sommes encore à penser que sans la rareté pour motivation, la monnaie abondante produit inévitablement de l'inflation. 42 ans de ce lied motif qui devait nous apporter le bien être, multiplié par l'apport de l'union monétaire avec ses critères anti inflationnistes devenus la chapelles de nos gouvernants.
42 ans au bout duquel une année de Gilets jaunes n'a pas convaincu celui-ci qu'ils vendaient des Chimères, et que sa vision purement monétariste appauvrissait une partie de la classe salariale et artisanale. Si bien que l'on retrouve dans la contestation, salariés, agriculteurs et artisans, les petits bien entendus, ceux qui subissent les affres de la compétition capitaliste, qu'ils soutiennent par ailleurs sauf quand elles les touches.

Alors comme ils sont politiquement et économiquement et presque inculte, ils réclament des augmentations qu'ils Achèteront comme clients le double de ce qu'on leur a donné au titre du salaria.

Le débat et la contestation sur le projet de retraite du gouvernement, par des salariés qui tiennent à leurs acquis, (dont la raisons n'est pas seulement les conditions qui ont favorisées les divers régimes mais le revenus que cela représente pour vivre dans l'aisance financières et travailler moins longtemps pour profiter du bien être qu'ils ont contribué à produire).n'est pas plus engageant quant aux visions de l'avenir, que l’uni-formalisation des retraites du gouvernement comme prétexte pour organiser la réduction future de leurs coûts par l'évolution de la valeur du point.

Qui peut imaginer un instant, que des représentants du patronat (MEDEF), des compagnies d'assurances et de membres du gouvernements réunis pour élaborer un projet d'uniformisation des retraites vont le faire dans l’intérêt des retraités.
S'il est exact qu'une majorité des citoyens sont politico économiquement incultes, ils ne restent pas forcément cons et savent compter.
Et quand ils ne reçoivent pas suffisamment de revenus pour ACHETER ce qu'ils produisent, cela s'appelle le Développement de la Pauvreté.
Si avec justesse nous observons une réduction de la misère dans la comparaison des ressources, les opérateurs d'organisations caritatives, dont je déplore la pérennisation, constatent une augmentation des bénéficiaires. Une analyse plus fine montre que ce sont les dépenses de logement qui mangent les petits budgets et font passer certains citoyens de la pauvreté à la misère.

Ces quelques observations pour dire que s'il y a raison à défendre ses intérêts contre une organisation capitaliste anthropophage, un an de contestation Jaune et la reprise en main de la contestation par les syndicats n'apportent pas de débat sur le futur économique, l'organisation du travail ni les nouvelles sources de revenus.

La voie dans laquelle nous sommes inscrits est celle du remplacement de l'homme au travail. Seulement au travail, ne comptons pas que les machines intelligentes Pensent pour nous, sinon dans dix siècles elles nous rabâcheraient ce que nous leurs aurions rentré dans le ventre même si elles étaient capables de lire nos émotions. Leur seul intérêt est de réfléchir plus vite plus de données
Nous entrerions ainsi dans l'immobilisme pire que celui du Coran, dont la machine à reproduire la pensée est Mahomet. Ne voyez aucune insulte en cela, mai seulement une comparaison structurelle comme celle que l'on peut faire avec le développement de la pensée unique qui a sclérosé nos esprits.
Et la sclérose nous le savons développe des incapacités. Celles d'une année de Gilets Jaunes, celles de la destruction du socialisme, celle de l'interdépendance humaine et non la méritocratie imbécile d'une Compétition Funeste.
Depuis 1976 je sais que l'homme à partir de 40 ans n'est plus productif. Depuis 1970 je sais que la machine remplace l'homme au travail, que l'entreprise n'a pas vocation à créer des emplois.
Je ne dois donc pas être le seul. Pourquoi donc vouloir repousser l'âge de la retraite pour faire travailles des salariés qui à 50 ans sans lunettes ne peuvent plus exercer la plus part des métiers.

Innover pour tenir compte de nos faiblesses ce serait pour les Métiers Pénibles mettre la retraite à 40 ans et les autres à 50 ans.
A tous ceux qui trouveraient cela absurde, qu'ils en profitent pour comprendre la différence entre gérer la vie humaine suivant les conditions de sa réaliser et une gestion comptable celle du gouvernement pour réduire la charge des riches.

Si j'ai une critique globale à faire aux quelques partis socialistes qui restent, y compris la France Insoumise et les syndicats, c'est bien de suivre ceux qui les élisent pour des voix qui donnent le pouvoir sans lequel l'on ne peut plus être entendu dans une société ou la communication est essentielle.
L'on y sacrifie donc la capacité à innover et oser, du moins pour les syndicats Revendiquer.

Faute d'avoir su faire cela depuis 30 nous avons hérité du fascisme latent.

Juste un petit rappel, Chacun se souvient de la fatwa lancé contre Salman Rushdie, de Charlie hebdo et de tous les tollés anti musulmans que cela a soulevés, mais nous avons passé sous silence l'affaire du New York times, dont une caricature de B. Nétanayou tenu en laisse par Donald Trump a soulevé un tollé. Jugé anti-sémite, le journal c'est excusé et le journal a annoncé la fin des caricatures politiques dans ses colonnes.
Cette attitude frileuse pour se mettre à l'abri des critiques, des éditorialistes ont appelé cela l'Autocensure Préventive.
Venant de la part d'un pays qui n'a que Free down à la bouche marque un tournant.
Dans de nombreux pays la caricature de presse, qui est cette liberté d'être la main de l'auto dérision salutaire, est pourchassé voire comme en Algérie ou en Turquie mise en prison.

Le lien entre mon sujet et cet événement journalistique c'est la raison financière, la raison comptable dans les pays occidentaux, religieuse dans les pays musulmans, mais surtout une fascisation latente commune qui s'enchaîne par peur introspective, car les politiciens ont besoin d'y croire comme les religieux.
Ce ne serait pas si grave si tout cela ne nous conduisait pas à une auto censure préventive, comme celle d'avoir peur de revendiquer le droit de vouloir son bien être quand ON LE PRODUIT.

Il faut s'éloigner de la méritocratie et de son porte monnaie l'un et l'autre sont de mauvais conseillers.

Mettre en œuvre ce que les autres ont mis à notre disposition avant notre naissance au prix d’innombrables erreurs, nous pouvons le nier et même l'effacer en supprimant l'histoire, mais nous ne pourrons pas dérouler une existence autre que sur le mode échec.
C'est pour cela qu'être LIBERAL c'est aussi être tolérant, comprendre et venir en aide, la face caché du libéralisme. La face qui transforme les erreurs de la vie, ne faut pas avoir peur de Revendiquer ce que nous aurons à Produire.
Avoir conscience de cela est le premier pas anticapitaliste, vu l'état du monde cela me paraît en net recul, même chez ceux qui remplacent leurs autocrates, comme dans le Maghreb, tandis qu'en Amérique du sud ils en réinstallent. Le capitalisme c'est un poulpe, regarder en Chine il n'a pas eu peur de devenir rouge.

BONNE ANNEE A TOUS.
https://admin.over-blog.com/1463119/write/58925474

mercredi 27 novembre 2019

Quand l'on est Con, ce n'est pas pour la Vie.



Heureusement ! Il y a toujours une espérance.
Difficile d’écrire l'histoire avant d'avoir pu la vivre ou l'apprendre,
La vivre oui, mais nous ne pourrons pas la raconter comme nous l'avons véritablement vécu.
Chacun de nous a bien conscience qu'il ne peut raconter dans une demi heure ce qu'il a vécu durant vingts quatre heures.

Cela devrait nous permettre de comprendre que la Vérité ne nous est pas accessible, nous la vivons mais nous ne pouvons pas la rapporter, Comprendre cela réglerait pas mal de mésententes et de problèmes.

Ainsi essayer de résumer le glissement intervenu jusqu'à aujourd'hui pour comprendre faute de pouvoir expliquer avec forces détails qui ne tiendraient pas dans un livre, 50 ans histoire que j'ai vécu, est une gageure,
Chirac vient de décéder, La première fois que je l'ai vu c’était a l'ORTF derrière le Général que l'on ne nomme plus. Il le pressentait au journaliste comme un jeune plein d'avenir politique. L'histoire ne l'a pas démenti.

C'est juste le point de départ de la mienne. De Gaule ignorait que sa Ve république feraient le lit des oligarchies financières qui soumettraient la France et l’Europe sous la dépendance des grands groupes internationaux qui sont entrain de liquider la démocratie. Ils n'ont plus d'adversaires qu'eux mêmes, et les rescapés du Socialisme ne pèsent pas grand choses,
Rien n'est simple. S'en prendre aux grands groupes comme je l'écris n’est pas remettre en cause les compétences de leurs dirigeants ou de ceux qui y travaillent.
Ni remettre en cause le capital nécessaires pour faire des réalisations qui dépassent les moyens d'un individu.

A quoi cela me servirait-il de m'en prendre aux grands groupes, alors que ce sont les CITOYENS de tous les pays qui les RECONSTITUENT. Les hommes politiques tiennent tellement a LEURS votes qu'ils ne nous dirons jamais, que globalement nous sommes de braves et bons Cons.

Soyons sur qu'en aparté nous le disions avec un soupir de désespérance, car bien sur ils ne s'agissait pas d'une insulte, mais de tout l’intérêt que nous leurs portions ; conscient de ne pouvoir rien y changer tant qu' EUX ne décideraient pas d'en CHANGER,

Pourtant ils ont tremblé. Ils ont tremblé en 1974. Il en ont dépensé un pognon monstre pour que Giscard soit élu. C'était orgiaque. Seulement 425 000 voix de plus que l'Union de la gauche. Marchais, Mitterrand et Fabre seront les seuls à connaître les raisons de la fin de l'union autour du Programme Commun, qui l'aurait emporté électoralement. D'aucuns y ont vu la mains du patronat, d'autres de la finance sur le maillon faible du PRG, biens des rumeurs ont couru, eux seuls le savent.
Ils avaient si peur qu'avec le Programme commun les communistes arrivent au pouvoir que déjà en 1973 la « bande » Pompidou Giscard et peut être quelques conseils de Rothschild, modifie le fonctionnement de la banque de France.
Je l'exprime simplement comme cela se rapporte aujourd'hui dans le débat public, mais c'était plus complexe, comme toujours d'ailleurs «  maintenant vous savez pourquoi je l'ai expliquée d'entrée » . Le fameux article 25 n'a pas était présente directement par le gouvernement, le débat sur la modernisation a permis par le moyen d'un amendement de l'apporter. En principe tout le monde connaît ce moyen indirect, ça fait partie des règles du jeu, Ceux qu'à l'époque je connaissais de certain, c'était la peur du patronat de voir arriver les communistes au pouvoir avec les moyens financiers qui s'y attachaient. Nous sommes dans la guerre froide et la guerre du Vietnam. Ils se plaignaient de l'instabilité permanente dans laquelle les élections plongeaient le pays dans la perspective d'une victoire de la gauche.
Ce fut une période faste pour le syndicalisme de nombreux accords virent le jour.
l 'objectif couper l'herbe sous les pieds du PC et de la CGT. Puis la CFDT jusqu’à l'arrivé de la gauche au pouvoir en 1981 où la CFDT « s'accoquine » au pouvoir socialiste.
Les syndicats réformistes profitent de cette situations et se font également instrumentalisés. C'est un jeu complexe dans lequel les citoyens lambdas sont hors connections. Comme aujourd'hui pour la plus part, même bien plus qu'à cette époque, à se demander si entre hier et aujourd’hui il n'y a pas eu une FABRIQUE d'ânes ; ou une Fabrique du Crétin comme a intitulé son livre J.P Brugheli

Ce que j’appelle la FRACTURE intellectuelle dont l'abstention et les GJ sont la démonstration actuelle. Avec jamais autant de savoirs disponibles cette situation est anormale, voire préoccupante, car elle est un prémisse de la destruction de la démocratie.


La peur fut grande pour la droite et le patronat. 1977 avec Raymond Barre se met en place la lutte contre l'inflation et la lutte pour la diminution des CHARGES pour rendre compétitive nos entreprises. C'est le début de l'emballement du chômage.
500000 en 1975, 3 700 000 en 1995. Depuis nous luttons toujours contre l'augmentation des charges, Sauf que c'est fameuse charges c'est nous. Vous, votre femme, votre mère et père, vos enfants.

Tant que les hommes n'auront pas compris cela nous continueront de Fabriquer des Crétins qui croient qu'ils ne peuvent pas produire ce dont ils ont besoin parce qu'ils n'ont pas m’équivalant monnaie, c'est à dire une illusion.

Avec tous les savoirs et les réalisations extraordinaires que nous accomplissons, nous avons un bon degré d’indigence intellectuelle. L'instruction n'est pas la vie, elle aide à comprendre le monde pour nous réjouir de notre capacité de créativité pour obtenir un bien être qui ne soit pas notre fossoyeur.

Pour l'instant nous creusons toujours notre tombe en plus de celle qui nous est commune comme finalité.
La culture en a rajouté dés que l'humain a pu tenir un « caillou dans la main » celui d'aujourd'hui tient sous le bout du doigt, un bouton atomique.
Tout cela pour maintenir le privilège de disposer de la rareté. Nous préférons cela, disposer par la force du pouvoir de détenir ce que l'autre convoite, car cela nous classe socialement et politiquement. Nous n'avons aucun attrait pour l'abondance parce qu'elle ne nous différencie pas, OR nous acceptons la normalisation industrielle et comptable. LES accros aux marques en sont l'exemple type, comme les placements financiers. Ainsi pour conserver l'un ou l'autre nous raréfions les moyens monétaires nécessaires et nous nous privons de réalisations dont le manque crée des souffrances, des conflits, des guerres.
Depuis 1990 les motifs des hommes politiques pour être élus furent : 1/ la lutte contre le chômage, dont l'échec permanent est, nous l'avons compris je l'espère, la lutte contre la réduction des charges, qui ne sont qu'humaines ; une réduction de charges égale une perte d'emplois ; 2/ la sécurité qui nous conduit dans l'hystérie collective par la gestion politique de la peur.

La conséquence de tout cela fut l'illusion d'une maîtrise, comme si les effets négatifs du capitalisme ne seraient pas efficients et seraient acceptés, parce que les citoyens se préoccuperaient essentiellement du chômage et de la sécurité.
Sauf que ni l'un ni l'autre ne remplissent la gamelle, et ce ne sont pas les propositions actuelles du gouvernement qui vont la remplir, car il estime encore que les citoyens ont trop de privilèges, tandis que d'autres citoyens trouvent que la misère leurs coûtent cher.

J'ai mainte fois écrit que ce sont les 21 millions de français qui travaillent qui paient tous. https://ddacoudrev2.blogspot.com/2019/08/supprimer-l-sur-les-societes-que-paient.html
ILS LEURS APPARTIENT DE DIRE CE QU'ILS VEULENT CAR CE SONT EUX, ET EUX SEULEMENT QUI FINANCERONT TOUT INEGALEMENT. MAIS ILS FAUT QU'ILS SACHENT QUE LORSQU'ILS RECLAMENT UNE AUGMENTATION DE SALAIRE, LES CAPITALISTES LA LEUR REVENDRONT AU DOUBLE DE CE QU'ILS ONT CONSENTI DE LEURS VERSER.

Si nous n'avons toujours pas compris cela ? alors Jean Paul Brigheli a raison !

DE PLUS , SI NOUS ATTENDONS QUE QUELQUES ÊTRES SALVATEURS DU MONDE SI CHER AUX AMERICAINS QUE NOUS MIMONS , NOUS L'APPORTE, LES OCEANS CONTINUERONT DE MONTER.

Alors n'acceptons pas une fois LA VIE ACTIVE ACHEVEE de ne recevoir qu'une misère de retraite pour services rendus au Capitalisme.
N'acceptons pas que ceux qui nous la reversent avec la monnaie que nous leurs gagnons. Ou si nous préférons, nous restituent ce que nous leur avons donné en ayant acheté notre travail le double de ce qu'il nous a été donné pour le réaliser, trouvent en plus que l'on vie trop vieux et veulent nous remettre à bosser.

TOUS CEUX qui pensent qu'il faut travailler plus longtemps parce que notre espérance de vie s’allongent sont des indigents du cervelet, ils ont remplacé une case sociale de leur cerveau par une case comptable.
Nous devrions considérer que comptabiliser l'existence est une maladie PSYCHIATRIQUE de l'organisation capitaliste du travail.

Nous avons la vie devant nous pour ne pas rester des cons, mais faut-il encore le désirer et ne pas se complaire dans l'immobilisme normatif ou rationnel qui n'ont comme intérêt que comme panneau indicateur et non moyen de formatage de notre cerveau qui en devient un invalide intellectuel.

La seule valeur authentique et réfutable c'est l'énergie que nous dépensons pour réaliser une tâche ici ou au bout du monde, que l'on soit chinois ou un indigène d'Amazonie. Nous savons la calculer pour exécuter des performances sportives.
Qui donc nous interdit de le faire pour comparer nos productions qui n'ont de prix que celui de l'énergie que nous y consacrons dans un temps donné pour réaliser un travail. Plus besoin de douanes, plus besoin de duperies. Vous voyez bien que notre cerveau est imaginatif.
Alors, disons ce que nous voulons et si nous ne savons pas disons ce que nous ne voulons pas, et LA SOLUTION SE PRESENTERA.

Que se passe-t-il chez les français.

Que se passe-t-il chez les français. La crise de confiance des citoyens envers ses représentants politiques s'aggrave. Nous avio...

Comment un flux d'énergie qui circule sans but dans l'univers peut il donner la vie.