vendredi 31 janvier 2020

LA FUSION ?


L


C'est une actualité dont l'on ne parle pas. Elle n'intéresse pas les médias, il n'y a pas de drames à la clé, il n'y a pas de crime pour tenir en alêne, il n'y a pas une magouille sous-jacente, il n'y a pas une élite à descendre de son pied d’étal, il'y a pas une jolie histoire quotidienne anesthésiante.

Pourtant C'est une histoire, même une histoire de taille, le genre d'histoire que l'on ne suit pas tant elle est longue. Imaginer celle-ci a durée 70 ans, autant dire une vie.

Si mais souvenir sont bons l'ex union soviétique voulait créer un soleil artificiel pour réchauffer les terres de Sibérie ; les scientifiques se lancent dans la recherche des moyens de contenir des millions de degrés, c'est l'origine du Tokamak en 1950.
Un anneau torique de confinement magnétique pour l'étude du plasma afin de réaliser la fusion nucléaire.
C'était encore le temps où l'écologie était inconnu et l'espérance dans la science sans mesure, en tout sens. Aujourd'hui nous savons que cette réalisation d'un soleil artificiel, vrai ou fausse faite pour la gloire du communisme aurait entraîné un désastre en libérant les gaz à effet de serre contenu dans le permafrost.
Il en est ainsi dans la vie, nous ne disposerons jamais de toute la connaissance, mais ne pas s’en instruire multiplie les risques d'erreurs.
Nous devons donc à ceux qui recherchent des outils de mesures, au delà du débat stérile de politicien comptable financier, les moyens intellectuels d'envisager l'avenir.

Nous n'entendons rarement parler de l'efficacité de la recherche, sauf quand survient un drame comme celui du Coronavirus. Et pourtant c'est tout juste si l'angoisse que distribuent les médias ne nous fait pas critiquer les scientifiques d'une certaine lenteur.
La science ne fait pas de miracle, elle rend compte d'un travail laborieux d'hommes et de femmes qui s'investissent dans une passion.
C'est à la recherche que nous devons de devenir vieux, c'est à elle que nous devrons de subvenir aux besoins de l'humanité dans le futur, pas à UNE GESTION COMPTABLE DE LA VIE.
Or c'est cela que nous proposent l'UE et les politiques et politiciens qui s'y adossent.
En France le budget de la recherche est de 24,5 milliards, celui de l'armée 37,5 en comparaison, pourtant le besoin en doctorat est une garantie pour l'avenir. Si ceux qui travaillent créaient la richesse et son en droit de revendiquer leur part, ils ne sont qu'acteurs de mise en œuvre des innovations de la recherche. Même si le concourt Lépine donne la parole aux plus humbles.https://fr.statista.com/

Pourtant les candidats aux doctorats en France stagnent, alors que le futur regorge de ce besoin de connaissances dont la durée de réalisation se compte en années et non en monnaie.

Ce n'est pas une fois l'an la nuit des étoiles qui stimule les vocations en tombant dans l'oublie jusqu'au nouvel ans. Il ne s'agit pas de minimiser ce domaine dont l'intérêt n'est pas d'aller se promener autour de la Lune mais de réponde à la création et trouver de la vie ailleurs.

Pourtant qui sait quelles seront les imperfections et les défauts cachés aujourd'hui à nos savoirs qui en découleront.
Vivre avec cette incertitude lié à nos limites cérébrales, malgré l'apport considérable des machines qui nous suppléent dans nos calculs et réalisations, est inévitable.
Notre besoin de transparence n'est que psychique et vient compenser cette angoisse atavique de comprendre que l'on ne peut maîtriser l'existence, sans cela nous serions des dieux.
La recherche de cette maîtrise par une organisation comptable de la vie est la preuve de notre faiblesse à contenir, soupeser, mesurer, choisir les voies de notre avenir.
Il est dramatique que nous nous apprêtions à confier nos destins à des machines dont le seul intérêt est de démultiplier nos sens pour percevoir un monde invisible issus de notre intelligence.

Vivre avec les outils issus de cette dimension nous rend plus fragile et nous impose de démocratiser les savoirs qui y ont conduit. Ce que malheureusement nous ne faisons pas en spécialisant par nécessiter. Sans devenir des spécialiste en toute chose qui demanderait 70 ans d'études nous pouvons accéder à leurs compréhensions pour ne pas vivre dans l'obscurantisme et développer des préjugés, des superstitions et toutes interprétations erronées.

Combien de fois dans les débats autour du renouvellement des énergies avons nous entendu parler de la fusion nucléaire, D' ITER.
Un projet qui se réalise et qui aura durée 70 ans. La quête d'une décennie. Une recherche dans laquelle c'est jeté le monde entier sur la base de trois technologies, confinement magnétique le choix de ITER,magnéto-inertielle, et la compression.
Il s'agit ni plus ni moins d'utiliser le Deutérium contenu dans l'eau des océans égal à 40 000 milliards de tonnes.de quoi fournir de l'énergie au monde pendant des millions d'années.
1 litre d'eau de mer égale 250 l de pétrole et 350 kilos de charbon et les déchets dû à cette fusion rejette de l'hélium 4, un élément stable sans danger ni effet de serre.

Trop beau pour y croire me diriez vous, pourtant dans quelques jours dit Bernard Bigot directeur général du projet initié en 1985 , va commencer la phase critique du chantier.
Ce tokamak européen va chauffer à plus de 150 millions de degrés Celsius un plasma confiné dans un champ magnétique en forme de tore. Les russes en avaient rêvé les européens le font, le soleil sera sur terre.
Naturellement il y a des avis divergents ce qui est une bonne chose, mais sous cette forme ou sous une autre, demain se construit dans le plus grand des silences médiatiques et des interrogations que soulèvent inévitablement de telles réalisations.
Exit ou pas les centrales nucléaires et autres productions d'énergies dont nous faisons la promotion écologique, mieux ou pas que le solaire, quelles incidences sur l'emploi, à quel coût compte tenu de la gestion comptable actuelle.

Que dire si ce n'est que l'avenir se dessine sans les citoyens entre élites scientifiques, là et dans bien d'autres endroits comme le changement d'alimentation, les nouvelles sources de protéines etc.
dans tous les laboratoires où la recherche avance lentement dans la quasi ignorance des citoyens du monde, tous occupé à lutter contre, soit la pauvreté soit la gabegie de l'organisation capitaliste du travail dans la perspective d'un rapport immédiat de bénéfices en tout genre.

Hormis s’instruire pour disposer des moyens de se porter à la auteurs des savoirs et réalisations complexes le citoyen lambda sera toujours écarté des décisions essentielles.


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